Tué à Carabobo El Ever et El Ñay

Deux membres de bandes criminelles ont été tués dans l’État de Carabobo, au cours de deux procédures menées par la police régionale.

L’une des opérations a été réalisée dans le secteur El Samán del Cambur, ruelle Los Pérez, paroisse de la Démocratie, municipalité de Puerto Cabello. Les agents effectuaient une patrouille préventive pour contrôler le taux de criminalité dans la zone, lorsqu’ils ont aperçu un groupe de sujets appartenant à une structure du crime organisé, indique le rapport publié sur le compte Instagram de ladite force de sécurité.

Au cours de l’intervention, Enyelber José Aular Aguilar (24 ans), alias Ever, identifié comme membre actif et collaborateur du gang négatif du défunt Churro, a été tué, faisant l’objet d’une enquête pour de multiples délits de vol et d’extorsion.

Sur place, les autorités ont saisi comme preuve un pistolet Bryco, de calibre 3,80 mm, portant des numéros de série dévastés, indique le rapport.

« L’action policière a été menée dans le strict respect de la loi, garantissant la protection de la communauté et réaffirmant l’engagement institutionnel à combattre les organisations criminelles qui menacent la paix et la sécurité des citoyens », précise Policarabobo.

L’autre représentation a eu lieu dans la paroisse de San José, à Valence, capitale de Carabobo. Des membres des forces de sécurité effectuaient des patrouilles préventives dans l’urbanisation Prebo 2, lorsqu’ils ont été surpris par trois individus armés qui ont ouvert le feu sur la commission de police.

En raison de l’attaque, une intervention judiciaire avec contact a eu lieu, ce qui a blessé l’un des assaillants, identifié sous le pseudonyme d’El Ñay, membre d’un groupe criminel organisé structuré qui opère dans la zone nord de Valence.

L’apprenant a été transféré au Centre de diagnostic complet Fabián de Jesús Díaz Bejarano, où il est décédé plus tard, a rapporté Policarabobo.

Sur le lieu où se sont produits les faits, la police a réussi à saisir un revolver de calibre .38 mm.

Les deux autres suspects, collègues d’El Ñay, ont réussi à s’enfuir vers un terrain vague, démarrant ainsi les enquêtes correspondantes sous la coordination du ministère public et du Cicpc, indique le rapport.