Le Venezuela

Venezuela 2030 – Dernières nouvelles

Au sein du mouvement politique Unión y Progreso, en collaboration avec le Centre international de formation et de politiques publiques, Aristides Calvani (Ifedec), une réflexion sérieuse a commencé sur le Venezuela de demain, le pays que nous voudrions aider à construire.
Trois thèmes émergent immédiatement :

Tout d’abord, le Venezuela doit avoir une économie diversifiée. Le pays dispose de nombreuses possibilités pour diversifier son économie.

Deuxièmement, nous voulons un pays qui surmonte la dépendance à l’égard des revenus pétroliers. Le pétrole va continuer à être une source d’énergie très importante. Nous devons explorer des moyens plus efficaces d’exploiter les richesses pétrolières avec la participation des capitaux nationaux et internationaux.

Troisièmement, comprenez qu’une économie moderne doit reposer sur un secteur privé vigoureux qui ne parasite pas l’État.
Pour atteindre ces objectifs, nous devons comprendre l’importance de l’éducation et de la santé. Deux thèmes abandonnés et déprimés.

Pour la diversification de l’économie, nous avons les avenues suivantes :

Le secteur minier. La richesse minière du Venezuela est impressionnante. Une richesse qui doit être utilisée pour le bien de tous les Vénézuéliens, avec sérieux, transparence et respect de l’environnement.

En second lieu, nous avons le potentiel industriel en termes de fer, d’acier, d’aluminium, d’électricité, de pétrochimie et d’acier. Retour aux parcs industriels de Valence, Barquisimeto, Maracay et, bien sûr, Ciudad Guayana.

Troisièmement, l’immense potentiel agricole du pays. Inviter les capitaux privés nationaux et internationaux à exploiter ce potentiel agricole pour l’autosuffisance et l’exportation.

En quatrième position, nous avons le tourisme. Le Venezuela doit devenir une référence touristique de premier ordre. Cela passe avant tout par des garanties de sécurité pour les personnes et les biens. Un réseau d’autoroutes et de routes touristiques doit être promu. Le système de concession nous permettrait de le faire sans avoir besoin de dépenses excessives de la part de l’État.

Deux conditions indispensables : un gouvernement démocratique avec des institutions solides et des services publics du premier monde : téléphones, électricité, eau, sécurité, routes, communication électronique.
Ce pays est possible.

Nous allons continuer à parler.

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