C’était un vrai remorque. Dans un pays éminemment catholique, apostolique et romain, l’annonce de la visite du pape à Rome a provoqué un impact énorme entre les différents secteurs de la population. Ce serait également la première fois que le représentant maximum du christianisme marcherait sur le sol vénézuélien.
Le samedi 26 janvier 1985, à 15 h 53, Jean-Paul II, de la capitale italienne. Malgré la diminution de leurs capacités physiques à la suite de l’attaque qui a subi quatre ans auparavant, les religieux ont réalisé un horaire chargé qui a commencé par une messe à Montalbán, dédié aux jeunes.
Puis il a déménagé à Mérida, est retourné à Caracas, pour une activité au stade olympique de l’UCV, et a fermé ses portes à Ciudad Guayana. Pour se déplacer entre la foule, il a utilisé le Papamóvil, un véhicule adapté avec une boîte en verre qui le gardait isolé, bien qu’exposé, devant les yeux du public. Le mardi 29, à 16 h 45, il s’est installé pour l’Équateur.
La visite de qui était connue sous le nom de « The Traveling Pope » a eu un impact sur tous les domaines, y compris l’artistique. À cet égard, le fait le plus significatif a été le lancement de l’album «The Opbre Workshop», par Sonorodven, qui s’est vendu des milliers d’exemplaires et a présenté dans la société un chanteur qui deviendrait un véritable phénomène: Karina.
Capture d’écran YouTube
Aux zapazos
Pour rejoindre l’événement national qui était la présence de Jean-Paul II dans le pays, la directive de la Disinuut Cupaud, du répertoire créé par George Gordon et Roberto Girón.
Le plus grand peso est tombé au Battle Knight of the Company Concresa: le super survit Guillermo Dávila. Son image permettrait de soutenir le lancement de nouveaux talents. « The Musician » a apporté la voix chantante du thème homonyme qui était accompagné d’un clip vidéo. Les chorales ont participé: Melissa, Karina, Antonietta, Guillermo Carrasco, José Alberto Mugrabi, Ana Valencia, Josefina Santisteban, Pablo Manavello et Chema Arria.
Bien que la promotion a été bien accueillie dans les médias, les ventes ont tourné avec la chanson qui a ouvert le visage de l’Elepé: «High Heel Shoes», jouée par une fille de 16 ans nommée Karina.
Le single a préparé le terrain pour ce qui serait un événement musical. L’album «Love A Millón», produit par Rudy La Scala et a présenté le thème «Je sais comment ça fait mal», a fait de la fille une star qui brille encore.
Ami je suis
L’autre étape artistique qui a laissé la première visite de Jean-Paul II au Venezuela s’est produite à Ciudad Guayana, où un garçon de 11 ans a déplacé le prêtre et le public, avec son interprétation de «El Peregrino».
Adrián Guacarán est devenu une célébrité qui a reçu l’invitation à visiter le Vatican. Après l’impact causé, Sonorodven a acquis les droits de la chanson pour l’incorporer dans le répertoire de «l’atelier de l’orfèvre», au format CD.