La situation d’insécurité en Colombie n’est pas nouvelledes milliers de personnes sont agressées quotidiennement en Colombie et le produit convoité des voleurs est le téléphone portableet en le volant, de nombreux criminels n’ont eu aucun scrupule à blesser mortellement des personnes qui refusent d’être volées, et aussi celles qui ne le font pas.
L’arrivée de millions de Vénézuéliens a aggravé le problème de l’insécurité en Colombie, s’il pleuvait avant, maintenant ça ne se dégage pas, tous les Vénézuéliens du pays ne volent pasmais ce n’est pas un secret que Une grande partie des criminels de notre territoire ont la nationalité vénézuélienne.
Lors d’un événement qui a provoqué l’indignation de la population et représenté le coup le plus dur et le plus irréparable porté à sa famille, Une jeune fille de 15 ans a été assassinée à Bucaramanga pour avoir volé son téléphone portablele crime s’est produit dans un tunnel piétonnier de la capitale de Santander alors que le mineur rentrait chez lui après avoir terminé les cours dans une école voisine.
Le coupable de l’acte, un homme de nationalité vénézuélienne qui s’est enfui à Cúcuta, a été capturé et détenu dans une prison pendant que se déroule la procédure judiciaire pour le meurtre du mineur, mais cela ne laisse pas les habitants de Bucaramanga seuls, pour cette raison, selon des pamphlets qui circulent dans la capitale de Santander, Un groupe d’autodéfense citoyen a été créé dont l’objectif est de lutter contre les criminels vénézuéliens, leurs familles et même contre les juges qui les favorisent avec des décisions controversées.
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La véracité d’une déclaration qui inquiète les autorités de Bucaramanga fait l’objet d’une enquête. Photo : Twitter @RCNBga
Depuis le 2 mars, un communiqué circule dans l’opinion publique signé par le Forces civiles d’autodéfense de Colombie composée de parents, de commerçants et de personnes de la société civile de Bucaramanga dont l’objectif est de « protéger la population colombienne des abus que les migrants vénézuéliens commettent contre le peuple ».
‘Martín Camilo’ est le signataire de la communication qui entend attaquer 3 fronts spécifiques, Le premier est contre les Vénézuéliens qui commettent des crimes, contre leurs familles et contre les juges qui ont été incapables d’exercer efficacement la justice..
Le groupe d’autodéfense affirme qu’il punira les actions criminelles des migrants vénézuéliens dans les départements de Santander, North Santander et Araucatrois départements dans lesquels la population en provenance du Venezuela est très élevée et où les niveaux d’insécurité ont augmenté d’année en année.
Les autorités tentent de déterminer si ce groupe existe vraiment ou s’il a l’intention de s’organiser, il faut se rappeler qu’elles Ils exhortent les citoyens à ne pas se faire justice eux-mêmes..