Maduro a mis en garde contre la résurgence du fascisme d’extrême droite

Le président de la République, Nicolás Maduro, a mis en garde ce lundi contre les prétentions de semer le poison du fascisme et de la haine pour nous diviser et nous affronter à nouveau ; essayer de s’emparer de notre pays et de le remettre à l’empire des élites gouvernementales américaines et européennes.

« Ils veulent semer à nouveau le fascisme au Venezuela. Ils veulent semer du poison mortel, de l’affrontement, de la haine, ils le sèment à travers les réseaux sociaux, projeter la haine, le fascisme pour livrer le pays à l’empire des Etats-Unis et à l’élite européenne », a-t-il souligné.

Lors de la diffusion de l’émission « Con Maduro + » dans sa huitième édition, le chef de l’Etat a averti que les secteurs extrémistes entendaient s’intensifier pour créer un scénario de confrontation similaire à celui de 2002, 2014 et 2017.

À cet égard, le président national a appelé à l’unité nationale face à la tentative de raviver les pratiques fascistes de la droite vénézuélienne.

« Je suis dans la campagne et dans la bataille contre l’inoculation de la haine, de l’intolérance et du fascisme au Venezuela qui veut nous conduire à des scénarios similaires à 2014, 2017, 2019. Je suis dans la bataille pour la vérité, appelant tous les Vénézuéliens à s’unir pour la défense de la patrie ».

De même, le président Maduro a invité le peuple à défendre le droit à la paix. « Défendons l’amour, le droit à la paix et le droit de dire, avec Bolívar, nous sommes un pays indépendant, libre et souverain », a-t-il déclaré.

Maduro a expliqué qu’ils « paient des millions pour semer la haine » dans le but de « griffer nos pays et de les livrer à l’empire des États-Unis et aux anciens colonialistes de l’élite européenne ».

« vacciner le pays contre le fascisme »

Mardi 27 juin dernier, lors de la cérémonie de remise du Prix national de journalisme Simón Bolívar, le président Nicolás Maduro a lancé quatre lignes pour renforcer la communication dans notre pays et « vacciner le pays contre le fascisme et la violence ».

La première de ces lignes, pour laquelle il reprochait aux ministres de la Communication et de l’Information, Freddy Ñáñez, et au ministre de la Culture, Ernesto Villegas, de « vacciner le pays contre le fascisme », au vu des campagnes menées par la droite politique pour reprendre le chemin de la violence.

« Ils veulent relancer une campagne au Venezuela pour nous conduire à une confrontation fratricide. Communicateurs, ne laissons pas le fascisme empoisonner à nouveau le Venezuela », a demandé le président, qui a déclaré que ce scénario « serait un bond en arrière ».

En deuxième ligne, le chef de l’Etat a appelé à défendre la vérité du Venezuela, « un nouveau récit basé sur la vérité, d’une république de justice, pleine de droits ».

Troisièmement, le président a demandé de renforcer l’esprit critique, de chercher les défauts là où ils se cachent. « Il faut le cultiver en chacun, car aujourd’hui tout circule sur les réseaux sociaux. Ils ont leurs algorithmes et ils envoient aux enfants un type de contenu, aux jeunes un type de contenu. Donc il faut se créer une conscience critique, une conscience cultivée »

Enfin, il a exhorté à enquêter et à diffuser l’affirmatif vénézuélien « le nouveau Venezuela qui est en train de naître ». Il a remis en question le fait que le négatif est souvent imposé dans les médias au détriment du bien que font les hommes et les femmes du Venezuela.