Que vous soyez chez vous, en voiture ou où que vous soyez, vous allumez la radio pour obtenir des informations ou pour écouter de la musique, parce que cela vous plaît et que vous avez le temps d’investir quelques minutes pour vous informer sur les événements qui vous intéressent ou, tout simplement, profiter du contenu de la station sur laquelle vous vous connectez.
De même il arrive, lorsque vous mettez sur la chaîne de télévision de votre choix, de vous divertir avec un film, un concert ou une série de votre choix, car c’est votre détermination, vos critères et votre décision.
La même chose se produit lorsque vous achetez ce journal ou ce magazine que vous lisez habituellement, ou lorsque vous naviguez sur Internet, parmi les enchevêtrements de pages et de réseaux.
Ce sont toutes des options informatives, éducatives et récréatives auxquelles vous accédez par votre propre désir, sans facteurs indépendants de votre volonté.
C’est vous qui cherchez le médium.
Mais, que se passe-t-il lorsque, contrairement aux exemples précédents, ce sont les médias qui interrompent votre quotidien et décident de vous chercher, sans se soucier de savoir si vous êtes prêt à le recevoir ?
Imaginez que vous marchez dans la rue que vous marchez tous les jours, à la même heure en vous rendant au travail ou en rentrant chez vous, et que vous croisez un acteur, une comédienne, un mime, un chanteur ou un jongleur qui, sans vous demander la permission, met en scène les gros titres du jour avec ses arts de ménestrel.
Vous pouvez l’ignorer et passer votre chemin, ou vous pouvez y prêter attention pendant au moins quelques minutes, auquel cas l’objectif initial de la communication de rue aura été atteint et ce « média » installé au coin, sur la place ou au feu tricolore, en captant votre attention, se développera et atteindra le même objectif que la radio, la télévision, la presse ou Internet : informer, divertir et éduquer.
C’est Comunicalle, le collectif de communication artistique qui fête cette année, le 25 juillet, son dixième anniversaire avec une programmation riche en dramaturgie, avec des mimes, des danseurs, des musiciens, des actrices, des poètes, des peintres, des sculpteurs et des artistes de cirque.
Oui, avec des rêveurs de tout impossible.
programmation spéciale
Pour la suite de cet anniversaire de juillet, Comunicalle a programmé ses deux derniers concerts au Musée des Beaux-Arts, à Caracas.
- Ce dimanche 23, à 16h00, Leonel Ruiz et Nathaly Pérez offriront un récital inspiré des textes d’Aquiles Nazoa.
- Le dimanche suivant, le 30 juillet, sera le début de La Banda Plastilina, un nouveau fils de Comunicalle dans lequel divers genres musicaux fusionnent, avec des paroles créées pour les filles et les garçons d’aujourd’hui.
- Simultanément, leurs présentations dans les communautés et l’édition d’une publication préparée en collaboration avec l’hebdomadaire Todos Adentro, coordonné par le journaliste Iván Padilla Bravo, se poursuivront.