Au nom du Groupe des Amis de la Charte des Nations Unies (ONU), le Venezuela a élevé la voix vendredi à l’Assemblée de l’organisation internationale pour exiger la cessation immédiate des tirs israéliens contre les civils à Gaza.
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« Aujourd’hui, le Venezuela a exigé, au nom du Groupe des Amis de la Charte des Nations Unies, un cessez-le-feu immédiat à Gaza par Israël et ses alliés qui le protègent. L’Assemblée a décidé à une écrasante majorité de mettre fin au massacre contre le peuple palestinien », a publié l’ambassadeur en accompagnant une vidéo qui montre une partie de son intervention devant la plénière.
« Plus de deux mois se sont écoulés depuis le début de cette regrettable spirale de violence et de destruction qui a causé la mort de milliers de civils innocents, notamment des femmes, des filles et des garçons, dont plus d’une centaine de personnels humanitaires et de l’ONU, ainsi que des destruction de milliers de maisons dans la bande de Gaza », a déploré Moncada.
Il a souligné qu’au cours de ces deux mois, comme l’a décrit le secrétaire de l’Organisation des Nations Unies, la population palestinienne a vécu l’enfer sur terre et aucun endroit n’est sûr pour la population civile à Gasa en raison des opérations cruelles des forces israéliennes.
« Les camps de réfugiés qui abritent plus de 1,3 million de civils palestiniens sur les plus de 1,9 million qui ont été contraints de se déplacer ces derniers mois ont été la cible d’attaques répétées », a-t-il déclaré.
Il a rapporté que le commissaire général de l’UNRWA (Agence des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine au Moyen-Orient) a déclaré que le drapeau de l’ONU n’offre plus de protection. De même, les écoles et les hôpitaux subissent des attaques constantes et toutes les vies sont en danger.
« Le droit international humanitaire a été totalement bafoué », a averti Moncada au nom du Groupe des Amis de la Charte des Nations Unies.