Les autorités des ministères de la Science et Technologie, de la Pêche et de l’Aquaculture et de l’Ecosocialisme, coordonnent leurs actions pour établir un itinéraire de travail permettant de contenir l’invasion du corail mou Unomia Stolonifera, qui progresse dans certains écosystèmes maritimes du pays.
A cet effet, a eu lieu ce mercredi une réunion dirigée par Gabriela Jiménez, vice-présidente sectorielle de Science, Technologie, Éducation et Santé, avec la participation du ministre de l’Écosocialisme, Josué Lorca Vega, du ministre de la Pêche et de l’Aquaculture, Juan Loyo, avec d’autres représentants de la région.
Cette espèce se trouve entre les États d’Anzoátegui et de Sucre, notamment dans le Parc National de Mochima, souligne le ministère dans son récit en X.
« Unomia stolonifera est un corail mou, d’origine asiatique, classé comme envahissant car il croît et se reproduit sans contrôle, consommant des ressources et affectant l’espace de l’écosystème récepteur », explique le portefeuille Science et Technologie.
Les coraux envahissants affectent l’écosystème récepteur
Le corail d’origine asiatique est classé comme envahissant « car il croît et se reproduit sans contrôle, consomme des ressources et affecte l’espace de l’écosystème récepteur », rapporte un communiqué du Minec.
En ce sens, la directrice de l’Unité Territoriale Écosocialiste (UTEC) d’Anzoátegui, Maira Flamenco, a déclaré qu’une approche porte à porte était en cours, avec les informations présentées par les membres de la brigade pour établir des actions de travail concrètes.
Depuis l’année dernière, le gouvernement national, par l’intermédiaire du ministère de l’Écosocialisme et de l’Institut des parcs nationaux (Inparques), a élaboré un protocole pour le contrôle et l’atténuation du corail envahissant Unomia Stolonifera (Acyclonacea, Xenidae) dans les récifs du parc national de Mochima. . , partagé par les États Anzoátegui et Sucre.
En 2023, des biologistes vénézuéliens ont présenté un projet visant à éliminer le corail colonisateur Unomia Stolonifera des côtes du pays lors du premier congrès national de recherche contre le changement climatique, a rapporté à cette occasion l’agence de presse Prensa Latina.
Au cours du congrès, tenu à la Maison Culturelle Aquiles Nazoa, à La Carlota, Caracas, le biologiste Jesús Subero a parlé de la nécessité d’éradiquer les octorales qui nuisent à la biodiversité marine de la Baie de Patanemo, dans l’État de Carabobo, en particulier à Unomia.
Subero a présenté le projet, développé par le Ministère du Pouvoir Populaire pour l’Ecosocialisme (Minec) en collaboration avec l’Institut des Parcs Nationaux (Inparques) et la Fondation Pilares Marinos, dans lequel il est proposé d’éliminer Unomia Stolonifera avec une méthode d’extraction qui atténuera également les effets du changement climatique.