Ce mercredi, les fronts de la Résistance arabe – composés du Liban, du Yémen et de l’Irak – ont attaqué des sites stratégiques en Israël et aux États-Unis en signe de soutien à Gaza.
Par exemple, le mouvement libanais Hezbollah a mené des opérations contre les positions israéliennes d’Al-Marj et d’Al-Jardah, rapporte Prensa Latina.
Le mouvement libanais a également lancé une roquette à l’intérieur d’une colonie israélienne, dont le nom n’a pas été révélé par le pays arabe.
Cette attaque a causé des dégâts aux maisons situées à proximité de la colonie.
De son côté, le Liban a lancé trois missiles qui ont déclenché l’alarme en Galilée occidentale.
La Résistance irakienne, pour sa part, a tiré un barrage de missiles sur la base d’occupation américaine située au cœur de la Syrie, plus précisément sur le champ de Koniko.
L’Iraq a exprimé sa ferme décision de poursuivre les attaques contre les bases militaires de la région, en réponse au génocide perpétré contre le peuple palestinien à Gaza.
Le Yémen, en revanche, a mené une opération contre un navire américain qui apportait son soutien à Israël.
Plus de 23 000 Palestiniens tués par Israël
Environ 23 357 Palestiniens ont été tués par les attaques et bombardements israéliens depuis octobre dernier.
Sur le nombre total de décès, 147 ont été commis au cours des dernières 24 heures, rapporte TeleSur.
La guerre menée par Israël contre Gaza affecte plus de 625 000 étudiants et 22 564 enseignants avec des fermetures et des attaques contre des établissements d’enseignement depuis plus de trois mois, laissant les Gazaouis sans accès à l’éducation et à la sécurité.