Encore une fois, Héctor Mujica

Nous sommes aux portes de la commémoration du centenaire d’un Vénézuélien qui a non seulement décrit, ainsi que d’autres (et d’autres collègues d’enseignement, quelles seraient les études de haut niveau du journalisme critique dans notre pays, mais il a également démontré une tolérance politique et une ouverture idéologique qui servirait aujourd’hui à faire de l’intelligence perdue dans notre classe de connaissance. Je parle du professeur et philosophe Héctor Mujica.

Ce 10 avril a eu lieu le 98e anniversaire de sa naissance. En d’autres termes, nous sommes deux ans pendant un siècle de naissance de ce chercheur, poète, politicien et chef de l’Union, né à Carora, dans l’État de Lara, en 1927.

Ses écrits théoriques et littéraires, ainsi que son verbe dans les classes et son engagement politique prouvé, étaient les lettres de présentation de Mujica. Mais en plus de ses livres et de sa livraison en tant que journaliste, écrivain, enseignant et directeur universitaire, il est du devoir de mettre en évidence sa vision humaniste, sa reconnaissance de la valeur intellectale de ses antagonistes politiques et ses efforts pour atteindre la plus haute qualité dans les études de communication sociale du pays.

Héctor Mujica était directeur de la UCV Social Communication School, puis School of Journalism, deux fois. Il a servi à des étapes assez convulsives pour le pays: 1958-1964 et 1969-1970. En dépit d’être un communiste militant, sa gestion académique visait toujours à atteindre les normes d’excellence les plus élevées. Cela ne lui a pas causé quelques problèmes avec ses partenaires politiques, ainsi qu’avec ses adversaires, mais il pouvait toujours surmonter ces pièges et s’imposer comme un intellectuel et un défenseur des études universitaires.

La preuve de cela a été sa confrontation avec le Parti communiste du Venezuela en supposant la direction des EC une fois que l’intervention de l’UCV en 1969 a été achevée; Ou son invitation controversée à Carlos Rangel à enseigner dans l’institution, ce que le politicien libéral et sa femme Sofía Imber ont toujours reconnu, dans les forums publics, les interviews et les documents.

Nous avons le temps de nous préparer, contre le vent et la marée, pas un simple hommage, mais la reconnaissance et le méritait de l’honneur du professeur Héctor Mujica, pour sa contribution au pays et aux études universitaires vénézuéliennes.
Ig: @ajnunez_profesor