USA inclus à nouveau Cuba et a gardé un Venezuela Dans le groupe de pays qui ne coopèrent pas pleinement dans leur lutte anti-terrorisme, a rapporté mardi le département d’État.Donald Trump a augmenté la pression sur l’île depuis son retour à la Maison Blanche pour un deuxième mandat.
En mai 2025, les pays inclus dans cette liste sont: – Cuba- Venezuel-Iran- Syrie – Corée del Norte
L’inclusion dans cette liste implique des sanctions telles que l’interdiction des articles exportateurs et des services de défense vers ces pays, des restrictions économiques et financières et d’autres mesures punitives.
Le 20 janvier, le jour de son investiture, Trump a déjà révoqué la décision de son prédécesseur, le démocrate Joe Biden, de retirer Cuba d’une autre liste noire, celle des pays de terrorisme parrainés.
« En 2024, le régime cubain n’a pas pleinement coopéré avec les États-Unis en matière anti-terrorisme», Dit que la porte-parole du département d’État, Tammy Bruce, dans un communiqué qui exige que quatre autres pays – le Nord, la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie – restent sur la liste.» « Il y avait au moins 11 fugitifs du juge américain à Cuba, dont plusieurs qui ont fait face à des accusations liées au terrorisme, et le régime cubain a clairement indiqué qu’il n’était pas disposé à négocier son retour pour comparaître devant la justice dans notre pays »Bruce ajoute.
« Ce sont eux qui refusent de coopérer avec Cuba et d’autres pays dans la lutte contre le terrorisme, ce qui est compréhensible. L’histoire de la complicité et de la participation des agences gouvernementales américaines au terrorisme est bien documentée», Vice-ministre cubain accusé Carlos Fernández de Cossío dans le réseau social X.
Depuis plus de six décennies, Washington a imposé un embargo commercial à Cuba.
Trump l’a endurci lors de son premier mandat (2017-2021), comme jamais auparavant, avec plusieurs mesures et a à nouveau inclus l’île sur ses sponsors de la liste noire du terrorisme, une mesure qui entrave les transactions et les investissements parce que les entreprises sont exposées aux sanctions américaines.
Avant de venir au pouvoir en 2021, Biden a promis des modifications à l’égard de Cuba, mais les reportait après la répression des manifestations anti-gouvernementales de juillet 2021 sur l’île, ce qui a entraîné une mort et des dizaines de blessés. Juste avant de quitter le pouvoir, il a allégé les sanctions pour faciliter la libération de centaines de prisonniers politiques à Cuba. Trump a de nouveau serré les chevilles à son retour à la Maison Blanche. Le représentant des États-Unis, Mike Hammer, nommé lors du conducteur de Biden, voyage à travers l’île pour connaître de première main la situation des dissidents, lors de réunions qui exaspèrent le gouvernement cubain.
Cuba nie l’existence de prisonniers politiques et accuse les opposants d’être des « mercenaires » des États-Unis.
Avec des informations AFP