La Colombie défendra la paix pendant sa présidence du Conseil de sécurité de l’ONU

Le président colombien, Gustavo Petro, a déclaré vendredi que son pays défendrait la paix mondiale tout en occupant la présidence du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui a débuté le 1er juin et durera un mois.

Au cours de la cérémonie de promotion de l’Armée qui s’est déroulée à Bogota, le chef de l’État a annoncé qu’il envisageait de se rendre à New York pour assumer la présidence de l’organisme.

« Dans mon gouvernement, la position de la Colombie est la paix mondiale, le droit international et le droit international qui doivent être respectés », a-t-il souligné.

Petro a noté que cela doit être réalisé quel que soit « le nombre de missiles en service ou le nombre de dollars dans les budgets ».

En outre, il a averti que la civilisation ne sera pas une civilisation humaine si le principe du droit international est perdu, « et si la Colombie lui obéit, le respecte, le soutient et le renforce ». Le président Petro a souligné que « nous ne nous agenouillons devant personne ».

Auparavant, l’ambassadrice de Colombie auprès de l’ONU, Leonor Zalabata, avait expliqué que son pays concentrerait sa présidence du Conseil de sécurité sur la paix au Moyen-Orient et sur la situation des femmes et des enfants dans les conflits.

Trois réunions de haut niveau sont prévues ce mois-ci, la première portant sur la médiation et le dialogue pour une paix durable au Moyen-Orient, qui aura lieu le 10 juin et sera dirigée par Petro.

La seconde portera sur la participation des femmes aux processus de paix, et elle aura lieu le 17 juin et sera présidée par la ministre des Affaires étrangères, Rosa Villavicencio Mapy.

De même, la troisième abordera l’enfance et les conflits armés et la protection de l’éducation des enfants touchés par les conflits, qui se tiendra le 24 juin.

Le Conseil de sécurité devrait également tenir d’autres sessions liées au Moyen-Orient, notamment concernant l’Iran, la Syrie ou la Libye. D’autres débats à l’ordre du jour concernent la République centrafricaine, l’Afghanistan et la République démocratique du Congo.