Le ministre Henao affirme que l’accord pétrolier avec les États-Unis stimulera la croissance économique du pays

Suite à l’accord pétrolier historique entre le gouvernement du Venezuela et les États-Unis, la ministre des Hydrocarbures, Paula Henao, a indiqué que le développement des 17 gisements représente l’exploitation de plus de 65 milliards de barils de pétrole, ce qui garantit un impact très significatif sur la croissance économique du pays.

« Ce que signifie le développement de ces gisements pour le pays, c’est que nous allons avoir un investissement de plus de 100 milliards de dollars (…) ce qui pour le Venezuela représentera plus de 209 milliards de tribut sur toute la période », a rapporté la chaîne d’État.

En ce sens, il a indiqué que cet argent est injecté pour des investissements sociaux, comme l’amélioration des hôpitaux, l’éducation, le renforcement du pouvoir communal, l’entrepreneuriat, la culture et la santé ; le tout lié aux taxes perçues sur les revenus pétroliers.

Enfin, je souligne que cet accord avec les États-Unis représente une étape très importante dans la relation de coopération entre les deux nations, visant à tirer parti de la technologie et des investissements en capital pour le développement et la production des champs pétroliers vénézuéliens.

Le Venezuela et les États-Unis ont conclu un accord énergétique historique qui favorisera la réactivation de l’industrie nationale des hydrocarbures. Par une déclaration, le gouvernement a annoncé que l’initiative faciliterait un flux massif d’investissements stratégiques pour reconstruire et moderniser l’infrastructure énergétique du pays.

Selon le communiqué officiel, « cette initiative est le fruit du renforcement des relations entre le Venezuela et les États-Unis et facilitera un flux important d’investissements visant à la récupération et à la reconstruction des infrastructures stratégiques ».

Le plan comprend le développement de 12 gisements pétroliers clés avec la participation de sociétés privées, estimant un potentiel de production de 50 milliards de barils. La proposition nécessite un capital de plus de 100 milliards de dollars et prévoit de contribuer à hauteur de plus de 209 milliards de dollars en impôts à la nation. Ces chiffres soutiennent l’objectif du gouvernement de transformer les ressources en développement économique durable et de consolider la stabilité énergétique de la région.