Le processus du Budget Général de la Nation pour 2027 a démarré avec difficultés au Congrès. Les commissions économiques avaient prévu d’avancer dans la discussion du projet, mais L’absence de plusieurs ministres a entraîné la suspension de la séance, mercredi 2 septembre.
Pour le sénateur Carlos Meisel, du Centre Démocratique, le Gouvernement doit améliorer la coordination entre ses fonctionnaires et le Législatif. Le député considère que ceux qui sont en charge de chaque portefeuille doivent assister personnellement lorsque les ressources sont analysées que l’État aura l’année prochaine.
Réclamation pour l’absence des ministres
Meisel a mis en doute le fait que des responsables tels que Ministres des Finances, du Logement et de l’Éducation Ils enverront des représentants au lieu d’assister directement à la session.
Leur argument est que le Congrès doit connaître de première main les raisons qui se cachent derrière les demandes de budget et avoir une vision claire des priorités de chaque secteur.
Le sénateur a soutenu que la situation peut être corrigée et a demandé à l’Exécutif de prendre au sérieux le débat sur les impôts, en tenant compte du fait que Les besoins du pays sont nombreux alors que les ressources disponibles sont limitées.
Les dépenses sont aussi au centre du débat
Le projet présenté par le gouvernement de Abelardo de la Espriella envisage 634,9 milliards de dollars d’ici 2027. Toutefois, Meisel s’est dit préoccupé par la différence entre les niveau de dépenses et revenus projetés cela permettrait de le financer.
Le député du Centre Démocratique a souligné que Le pays traverse une situation budgétaire complexe et a jugé nécessaire de revoir la manière dont les ressources seront utilisées avant d’imposer de nouvelles charges aux citoyens.
De son point de vue, la Colombie s’est habituée à répondre aux déficits par des augmentations d’impôts. C’est pour cette raison qu’il a soutenu que le gouvernement étudie une plan de réduction des dépenses et a déclaré que cette alternative devrait occuper une place importante dans le débat.
Le budget a des délais
Les commissions économiques doivent définir les montant global du budget et des impôts avant le 15 septembre. Ensuite, le projet devra avancer jusqu’aux séances plénières du Sénat et de la Chambre.
Le Congrès a jusqu’à 20 octobre pour approuver la loi correspondant à 2027. Si ce délai n’est pas respecté, le projet présenté par le Gouvernement par décret présidentiel entrerait en vigueur.
Le débat, pour l’instant, est traversé par trois questions principales, la capacité de financement, le contrôle des dépenses et la nécessité d’établir Quelles seront les priorités de l’Etat pour l’année prochaine.