Le Venezuela

Assassins de la démocratie | Dernières nouvelles

Une béatification et deux morts ont marqué la semaine: comme prévu Caracas était remplie de chefs religieux invités à certifier par leur présence l’union du CEV avec le culte populaire du Docteur des Pauvres. Une apostille bienvenue même s’il est tard au moins un demi-siècle.

Les décès, même s’il s’agissait d’un suicide, ne peuvent pas être classés comme planifiés, bien qu’ils aient involontairement influencé les esprits déjà chauffés par la guerre évidente qui nous vient de Colombie sans être déclarée. Une guerre qui polarise tout … même la mort.
Et ainsi meurt Aristóbulo Istúriz, victime d’une vie sans repos mais aussitôt les réseaux se remplissent de mèmes racistes et irrespectueux qui ne correspondent pas au ténor chrétien d’une semaine consacrée à la béatification de José Gregorio.

Je ne vous demande pas de pleurer pour les morts si vous ne le voulez pas, mais j’exige le niveau même de renvoyer un adversaire qui, en revanche, sera difficile à approvisionner car Aristobulo a toujours entendu les plaintes de l’opposition.

Mais … il y a eu une autre mort et je laisse un disque qui contraste avec la célestination des annonceurs et des fablistanas qui, malgré se vanter comme des « démocrates » … ont levé les yeux vers le plafond … pour couvrir le suicide, après avoir été découvert comme un violeur de longue date, dont depuis leurs espaces ces communicateurs polarisés s’étaient transformés en une sorte d’oracle de vanités … contraste avec le racisme avec lequel depuis la lâcheté des claviers … quelques personnes exaltées ont célébré la mort d’Aristóbulo Istúriz comme si c’était un singe.

Dans le premier cas ils sont allés jusqu’à essayer de blâmer le suicide sur la jeune femme qui a osé accuser le violeur… dans le second… comme s’ils pratiquaient des ultra-catholiques… de ceux qui célèbrent la messe en latin et se battent … une fois fatigués de célébrer des mèmes par la mort du ministre populaire, ils ont protesté contre une « messe de la Santeria » qui, soi-disant et en violation de qui sait quelle règle … a été célébrée en l’honneur d’Aristobulo à l’Assemblée nationale.

Ces démocrates sauront-ils ce qu’est la liberté de culte? Et pourquoi tant de silence du pouvoir moral représenté dans les dignitaires religieux?

Ne se rendent-ils pas compte qu’ils ne tuent pas les morts ou ne relancent pas le suicide? … ces évêques collaborent plutôt au meurtre de la démocratie … un crime qui après qu’il a été commis, ils pleureront avec des larmes de sang.

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