Si vous achetez habituellement des produits de beauté via les réseaux sociaux, gardez à l’esprit que le Invima a émis une alerte sanitaire sur un savon pour le visage, avertissant que sa commercialisation en Colombie est illégale.
Il s’agit du savon pour le visage de la marque BOUTIQUE Aranadont la vente est interdite depuis le 13 janvier de cette année.
Comme détaillé etlInvima: « Grâce aux plaintes reçues et aux actions associées à la surveillance de la santé réalisées par Invima, la commercialisation du produit FACIAL SOAP de la marque ARANA SHOP a été détectée à travers les réseaux sociaux (Instagram, TikTok et magasins virtuels); ledit produit est identifié avec le code de notification de santé obligatoire NSOC21441-23CO, qui est en statut annulé. »
En n’ayant pas d’enregistrement valide, le savon pour le visage Arana SHOP est considéré comme frauduleux. Cela signifie qu’Invima n’a aucune garantie quant à sa qualité, sa sécurité ou son efficacité. De plus, son origine et les conditions dans lesquelles il a été fabriqué, stocké ou transporté étant inconnues, le risque pour votre peau et votre santé en général est élevé.
Que faire si vous l’avez déjà ?
Invima a été catégorique dans ses recommandations pour protéger les consommateurs :
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Cesser immédiatement l’utilisation : Si vous avez ce savon à la maison, arrêtez de l’utiliser maintenant pour éviter d’éventuels effets négatifs sur votre peau.
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Ne l’achetez pas : Évitez d’acheter ce produit via Instagram, TikTok ou des magasins virtuels, car c’est là que ses principales ventes ont été détectées.
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Rapport: Si vous connaissez des personnes ou des lieux qui continuent de vendre ce savon, vous pouvez les signaler directement via le site officiel d’Invima.
Comment vérifier d’autres produits ?
L’entité a rappelé qu’avant d’acheter un produit cosmétique ou d’hygiène, il est essentiel de vérifier si vous disposez d’une documentation à jour. Vous pouvez le faire facilement en accédant à la page www.invima.gov.co, dans la section « Services en ligne » puis dans « Consulter le registre de santé ».
Invima a demandé aux secrétariats départementaux, de district et municipaux de la santé d’intensifier les tâches d’inspection, de surveillance et de contrôle pour identifier la commercialisation du produit et adopter des mesures sanitaires.
« Aux établissements historiques, importateurs, distributeurs et commerçants, s’abstenir de distribuer et de commercialiser le produit frauduleux identifié, sous peine d’être soumis à l’application des mesures de santé et de sécurité et aux processus de sanctions qui peuvent s’appliquer », a conclu Invima.