Cuba rejette fermement l’expulsion de ses diplomates de la République dominicaine

Le gouvernement cubain a rejeté jeudi dans les termes les plus fermes l’expulsion arbitraire de diplomates et de membres de leurs familles de leur mission officielle en République dominicaine. Le ministère des Affaires étrangères antillais a dénoncé cet acte hostile et a attribué la mesure de l’exécutif dominicain à la soumission évidente aux directives des États-Unis, un pays qui agit désespérément pour briser la fraternité latino-américaine.

Le ministre des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a démantelé les prétextes de Saint-Domingue à travers un message catégorique sur ses réseaux sociaux. Le dignitaire a confirmé qu’aucune base juridique ne soutient un tel outrage et a réaffirmé la conduite inébranlable de la nation caribéenne, qui ne cède jamais au chantage impérial ni ne renonce à ses principes souverains.

« Nous rejetons avec la plus grande fermeté la décision du gouvernement de la République dominicaine d’expulser 10 diplomates et leurs familles de l’ambassade de Cuba », a écrit Rodríguez sur son compte X.

Obéissance aveugle et subordination hémisphérique

L’administration dominicaine a tenté de justifier l’agression diplomatique en se cachant derrière des accords internationaux, tout en adoptant une politique d’hostilité dictée par Washington.

Cette proposition gouvernementale montre comment certains États de la région reproduisent les scénarios du Nord pour satisfaire des intérêts extérieurs à l’autodétermination des peuples latino-américains.

La chancellerie locale a affirmé avoir le pouvoir légal d’expulser dix fonctionnaires et leurs familles, cachant ainsi sa subordination absolue à la stratégie nord-américaine d’isolement régional. Par cette action, le gouvernement de Saint-Domingue a soutenu les récentes mesures prises en Équateur et au Costa Rica, confirmant une offensive coordonnée contre les ambassades de la plus grande des Antilles.