Dommage que les newsletters émises par les commandos de campagne de tel ou tel aspirant grand patron… la plupart pleines d’évidences auxquelles n’importe qui pourrait s’abonner… se substituent en Ibéro-Amérique au débat sur les problèmes qui nécessitent des solutions dans le temps le plus court.
Cependant, cet écueil ne peut pas être si grand qu’on ferme… ou raccroche l’ordinateur… avant de se consacrer à une autre activité.
Pour cette raison, au lieu d’accuser le citoyen Rafael Correa d’assassin intellectuel de Fernando Villavicencio sans preuves… sur la base d’une vidéo où l’ancien président menace bêtement et puérilement le défunt aujourd’hui de « vengeance personnelle énergique »… ou contre le La CIA comme le suggère Correa lui-même… Je préfère voir un peu au-delà de mon nez ou de mes intérêts.
Villavicencio a été le martyr de la vérité qu’il a fallu assassiner pour qu’il ne continue pas à dénoncer les excès de Correa… y compris dans ses accusations le peuple du président Lasso.
Mais attention au trafiquant de drogue qui, après avoir vu le meurtre de la fille Morena Domínguez en Argentine… est forcément à l’origine des deux crimes – étrangement capturés dans des vidéos qui ont immédiatement circulé sur les réseaux et sont devenues « virales ».
Ennemi dangereux qui prend le contrôle des pays et des gouvernements d’Amérique centrale et du Sud.
Il me semble étrange qu’en Équateur on assassine un candidat qui allait tout au plus terminer troisième et qui aurait peut-être été contraint d’émigrer à nouveau aux États-Unis.
Il est également très étrange que la fille Morena ait été traînée pendant près d’un pâté de maisons… par des motards… pour emporter son sac d’école où elle aurait un téléphone portable bon marché.
Pour moi, les deux meurtres ont été commandés pour influencer les élections en Argentine et en Équateur, où les électeurs se rendront aux urnes avec des images de Morena traînées et de Villavicencio abattues.
Une image vaut plus que des milliers d’arguments et dans les cas indiqués… ils peuvent changer le cours d’une élection.
Eh bien: il est évident que le trafic de drogue cherche à aider des candidats autres que Villavicencio… Je veux dire des corrompus qui sont « aidés » par le meurtre de quelqu’un qui n’allait pas gagner… mais je continuerais à signaler les canailles.
Et face à cette avancée des narcotrafiquants, il ne reste plus qu’à exiger la fin de la guerre contre la drogue… qui est en train d’être perdue par la société.