Lorsque nous regardons autour de nous et parlons des différents panoramas de la politique, deux termes sont souvent confus qui, bien que liés, ont des connotations et des lunettes différentes: personne politique et sujet politique. Bien que les deux soient liés à la participation à la vie publique, leurs nuances différentielles sont fondamentales pour comprendre les processus politiques et la construction du pouvoir.
Une personne politique est une personne qui joue une position dans une structure politique formelle. Il peut s’agir d’un président ou d’un président, d’un législateur ou d’un législateur, d’un maire, d’un maire, d’un ministre ou d’un ministre ou de tout autre type de participation choisi ou désigné pour un poste de pouvoir. La personne politique est identifiée par son rôle institutionnalisé, par son appartenance à un parti politique ou à un mouvement et par sa capacité à prendre des décisions qui affectent la vie de la communauté. Le sujet politique, quant à lui, est un concept plus large. Il fait référence à tout individu ou collectif qui, quelle que soit leur position institutionnelle, exerce leur capacité d’agence politique.
Un sujet politique est reconnu dans le cadre d’un organisme politique qui participe à la construction du commun et qui contribue à la transformation sociale. Je crois que je crois et insiste profondément sur le rôle des femmes en tant que sujets politiques qui viennent faire la vraie révolution, car leur condition humaine historique nous a mis au premier plan de la transformation des peuples, changeant les règles du jeu, brisant de plus en plus de toits même lorsque le système continue de nous ancre aux sols collants.
La construction historique des femmes en tant que sujet politique a été un processus long et complexe, marqué par des exclusions, une résistance et des luttes qui nous appellent quotidiennement. Tout au long de l’histoire, les femmes ont été reléguées à l’arrière-plan de la sphère publique, des voix réduites au silence, des droits relégués et violés. Cependant, grâce à la conscience de genre et à la lutte collective, nous, les femmes, avons réussi à faire nos demandes et à conquérir les espaces de pouvoir, en comprenant ce (pouvoir) comme l’outil qui agit les grands changements émotionnels et collectifs.
Ceux d’entre nous qui font la vie à l’avant-garde ont la profonde mission, ainsi que nos camarades, ouvrent les lacunes pour les temps bons, aimants et prospères à venir.