« Je t’ai dit un fantôme et tu es resté un fantôme, mais au lieu de te faire peur, tu t’es fait rire », a accusé mardi le président de la République, Nicolás Maduro, contre l’opposant Henrique Capriles.
Dans un message énergique que Maduro a publié dans son compte Twitter, le leader de la Révolution bolivarienne a rappelé le passé déstabilisateur de Capriles, qui soutenait « les guarimbas, le guaidosismo et les sanctions ».
« Maintenant, vous avez l’intention d’encourager à nouveau la guerre économique. Nous n’allons pas le permettre, le Venezuela se respecte ! », a déclaré le chef de l’Etat.
Le président a rédigé cette lettre en réponse à un autre tweet du leader de droite, qui a lancé une série de discours politiques contre la gestion gouvernementale de Maduro.
Le premier président national a assuré lundi lors de la transmission de l’émission « Con Maduro+ », que le récit de l’également candidat aux primaires de l’opposition tourne autour de la guerre économique.
« Henrique Capriles, l’homme apparaît, le fantôme apparaît (…) Comme un fantôme il apparaît dans les rues pour mentir parce qu’il est candidat à la présidentielle », a déclaré Maduro.
Il a critiqué le fait que les représentants de l’extrême droite « ne vont pas faire campagne, cette extrême droite qui est appelée à faire des candidatures, ce qu’elle veut, c’est la guerre et la destruction économique du Venezuela ».