Il se retrouve sans soutien. Nicolas Maduro n’aura pas la compagnie de Gustavo Petroprésident de la Colombie, lorsqu’il a prêté serment comme président du Venezuela le 10 janvier.
Petro a critiqué le manque de transparence des élections présidentielles au Venezuela, tenues le 28 juillet 2024. « Nous ne pouvons pas reconnaître des élections qui n’ont pas été libres et nous espérons qu’elles pourront se tenir bientôt sans blocages ni intimidations internes », a-t-il écrit dans X.
Le dignitaire colombien a insisté sur le manque de transparence des élections qui ont donné Maduro vainqueur face à Edmundo González Urrutia. Au cours des dernières heures, l’adversaire du chavisme a assuré que le Panama garderait les minutes qui le montrent vainqueur.
En outre, Petro a rejeté l’arrestation du directeur de l’organisation locale Espacio Público et défenseur de la liberté d’expression, Carlos Correa ; ainsi que celui d’Enrique Márquez, ancien législateur et ancien candidat indépendant à la présidentielle.
« Ceci, ainsi que d’autres faits, m’empêche d’assister personnellement à l’investiture de Nicolas Maduro. » » fit remarquer Petro.
Cependant, le président colombien a précisé qu’il n’avait pas l’intention de rompre les relations diplomatiques avec le Venezuela et qu’il n’interviendrait pas « dans ses affaires intérieures sans invitation ».
D’un autre côté, le gouvernement de Espagne Il n’enverra pas non plus de représentants pour l’investiture de Nicolas Maduro. Tout comme le Pérou et l’Argentine, ils ne reconnaissent pas sa victoire aux élections de juillet 2024. Il faut ajouter que la nation ibérique a accordé l’asile politique à Edmundo González.