On a beaucoup parlé du caractère des présidents Donald Trump et Gustavo Petrodeux personnalités qui se caractérisent par des positions à toute épreuve sur de nombreuses questions et qui ont démontré qu’elles ne mâchent pas leurs mots et ne ménagent aucun effort pour défendre leurs postulats.
Bonne ambiance précédente
Malgré le fait que différents éléments montraient qu’il y avait une bonne ambiance avant la rencontre entre Gustavo Petro et Donald Trump à la Maison Blanche, notamment parce que le président américain a assuré que le président colombien était une personne gentille et que les premières photographies montraient des sourires et de la camaraderie.
Le président colombien Gustavo Petro a assuré que l’entretien avec Donald Trump à la Maison Blanche était positif, même si chacun des deux dirigeants diffère dans l’examen et la solution des différentes questions.
Différentes impressions
Gustavo Petro assure que le président Donald Trump et lui-même ont des impressions différentes sur différentes questions et envisagent également des solutions différentes, mais que cela ne les a pas empêchés de se mettre d’accord et d’avoir un dialogue serein.
Le chef de l’État et ancien sénateur a qualifié la rencontre de très positive et, utilisant sa rhétorique traditionnelle, il a évoqué des sujets volatiles avec un vocabulaire lié à l’amour.
« Nous ne nous battons pas »
« On ne se gratte pas » : c’est ainsi qu’a répondu Gustavo Petro lorsqu’on lui a demandé si lui et Donald Trump étaient désormais les meilleurs amis après que le président colombien et l’Américain se soient disputés ces derniers mois sur les réseaux et dans les médias.
Le président colombien a qualifié Donald Trump de « nazi » et de « génocidaire », tandis que l’Américain a affirmé qu’il était un « trafiquant de drogue » et un « malade ».
Gustavo Petro a assuré que même si son caractère et celui de Donald Trump sont instables, ils ont convenu de discuter de la solution de différents problèmes et aussi lorsque des problèmes surgissent entre eux.
« Nous n’opérons pas avec des menaces »
Le président des Colombiens a souligné qu’il avait déclaré à Donald Trump et à ses principaux responsables présents à la Maison Blanche qu’il n’agissait pas sous la menace, évoquant la possibilité d’une attaque armée comme celle subie par Caracas, averti par le président Trump lorsqu’il lui a dit de « faire attention à ses fesses ».
Les médias nationaux, ainsi que différents analystes, tentent de décomposer chacun des propos de Gustavo Petro, et bien qu’il y ait une confusion dans certains d’entre eux, et qu’ils soient amalgamés avec des sentiments différents et un sceau personnel, ils donnent du crédit à son discours en assurant que apparemment les aspérités s’aplanissent et qu’à partir d’aujourd’hui la relation entre les États-Unis et la Colombie s’améliorera progressivement.