Gustavo Petro s’oppose à l’augmentation du taux d’intérêt de la Banque de la République

La hausse des taux d’intérêt est la question qui préoccupe énormément le panorama économique, social et politique du pays en ce mardi saint et tandis que la discussion se concentre sur la question de savoir si ils augmenteront de 100 ou 75 points de pourcentage, le président Gustavo Petro critique les actions de la Banque de la République.

Le président s’oppose à l’augmentation

Gustavo Petro a été un opposant traditionnel à l’augmentation des taux d’intérêt, estimant que cette mesure ne cherche qu’à enrichir les banquiers et est préjudiciable à l’économie elle-même, car elle ne permet pas aux Colombiens ordinaires d’avoir accès au crédit, car cela devient plus cher avec ces décisions.

La Banque de la République, également appelée banque émettrice, a pris en compte différents facteurs pour augmenter les taux d’intérêt, actuellement à 10,25%, parmi lesquels l’augmentation du salaire minimum décrétée fin décembre dernier par le président Gustavo Petro et qui a historiquement augmenté les compensations gagnées par des millions de Colombiens.

Valeur élevée du pétrole

La Banque de la République a assuré que des facteurs tels que les prix actuels du pétrole et du gaz, qui coûtent cher en raison des affrontements en Iran, ont forcé à prendre une décision et certains assurent que le taux d’intérêt, après la réunion de la Banque de la République, pourrait atteindre 11,25%

Gustavo Petro considère qu’il est « stupide » d’augmenter le taux d’intérêt d’un point, car cela ne profiterait qu’aux banquiers et aux détenteurs de la dette publique nationale.

Les propos susmentionnés du président Gustavo Petro font suite à un article du média La Silla Vacía affirmant que le gouvernement de Gustavo Petro avait échangé une dette proche de son échéance contre une dette à plus long terme, mais plus coûteuse.

« Gagner du temps »

Le président Gustavo Petro a assuré aux médias que l’extension de la dette permettrait de gagner du temps, tandis que les problèmes des conflits extérieurs seraient résolus et que le conseil d’administration de la Banque de la République changerait de visage, à condition que le vainqueur de la présidence de la République soit issu du secteur officiel, de manière à pouvoir abaisser le taux d’intérêt de la dette colombienne.

Le Président National assure que des secteurs de l’opposition veulent ruiner l’économie pour que cela ait un effet sur les élections et que le candidat progressiste ne soit pas le vainqueur des élections.