Ils déposent une proposition à la Chambre qui prétend que la police et l’armée peuvent voter

13 membres du Congrès de la République ont rassemblé un proposition de faire le voter pour la police et l’armée Doit être approuvéune idée qui n’est pas la première fois qu’elle est entendue, mais qui jusqu’à présent n’a pas reçu l’approbation parlementaire, cependant, on s’attend à ce que cette fois elle ait plus de chance.

Le projet de loi a déjà été déposé à la Chambre des représentants. et cela vise, selon ses intervenants, à ce que 450 000 membres de la Police nationale, de l’Armée de terre, de la Marine et de l’Armée de l’air peuvent exercer leur droit de vote, qui leur est actuellement interdit en Colombie.

Les membres du Congrès qui proposent la loi soutiennent que les membres de la force publique doivent payer dans le cadre de ce qu’ils appellent « l’expression citoyenne »car dans le pays, seuls les civils peuvent voter, y compris les membres des différentes églises, mais cela n’est pas autorisé pour le personnel «en uniforme».

La Constitution politique de la Colombie établit dans sa article 219 que la force publique n’est pas volontaire et que ses membres « Ils ne peuvent exercer la fonction de suffrage tant qu’ils restent en service actif, ni intervenir dans les activités ou débats des partis ou mouvements politiques ».


L’interdiction faite aux membres de la force publique de ne pas voter est née 1930 dans le gouvernement d’Enrique Olaya Herreracar il considérait que le vote militaire pouvait être utilisé en faveur des partis politiques, qui n’étaient alors que le libéral et le conservateur.

Pour Juan Manuel Cortésle membre du Congrès qui dirige cette initiative, à la vision des années 30 du siècle dernier est très différente de celle d’aujourd’hui parce que les citoyens colombiens actuels Ils ont des critères différents..

« Les préjugés et les limites de l’époque ne sont plus visibles désormais du fait de l’indépendance des critères citoyens, de la hauteur démocratique, de l’accès à l’information et de l’évolution des droits dans les rapports de force »indiqué Juan Manuel Cortés.

Cortés est d’accord avec le retour des militaires aux urnes, mais sans participer à des actes de prosélytisme, mais dans une proposition qui a suscité la controverse, espère que des « sièges spéciaux » seront approuvés pour la force publique dans les corps législatifs, dans le cadre du conflit armé qui accorde une reconnaissance politique aux victimes, étant, selon la PECégalement victimes de celui-ci.

De nombreuses voix s’élèvent contre cette proposition car on considère qu’ainsi les institutions sont politisées et ils perdent leur indépendance et leur nature, qui est de servir tous les Colombiens sans distinction d’aucune sorte.

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