La CNTE confronte les entités contraires à la pédagogie

São Paulo – La Confédération nationale des travailleurs de l’éducation (CNTE) a publié ce jeudi (19) une note dans laquelle elle confronte les arguments de la Confédération nationale des municipalités (CNM), contraires au plancher salarial des enseignants. Et elle réitère aux syndicats affiliés et autres entités représentatives de l’enseignement public dans l’enseignement fondamental qu’elles exigent le respect du plancher, qui vient d’être corrigé par le ministère de l’Éducation (MEC) à 4 420,55 reais, soit une augmentation de 15 %.

« La MEC et le Parquet général doivent prendre toutes les mesures appropriées pour assurer le respect de la législation fédérale et, par conséquent, le respect de l’État de droit démocratique », indique un extrait de la note de la confédération sur ce qu’elle appelle un « boycott » des municipales entités à l’application du plancher salarial de la catégorie.

Mardi dernier (17), l’entité CNM a publié une déclaration enjoignant aux maires de ne pas réajuster le salaire des professionnels de l’enseignement.

L’application de l’étage d’enseignement est légale

« Il existe un vide législatif qui compromet la sécurité juridique de l’application du réajustement du plancher pédagogique national, car il est basé sur des critères qui se réfèrent à la loi 11.494/2007, de l’ancien Fonds pour le maintien et le développement de l’éducation de base et la valorisation of Professionals da Educação (Fundeb), expressément abrogée par la loi 14.113/2020, réglementant la nouvelle Fundeb », selon un extrait de la note disponible sur la page de l’entité.

Selon la CNTE, cependant, il n’y a pas de décision finale (définitive et sans appel) qui appuie les arguments des entités municipales représentées par le CNM pour la non-pleine application de la loi 11.738, du plancher salarial. Notamment par rapport au critère de mise à jour étayé par des avis et ordonnances du ministère de l’Éducation.

Il s’agit, selon l’entité syndicale, de décisions incidentes préalables, de portée individuelle ou par micro-régions, sans effet abstrait et collectif, soit en faveur, soit contre l’application du critère de mise à jour du plancher. Et cela maintient la validité de la loi dans tous les lieux non couverts par des décisions contraires à l’ordonnance MEC 67/2022. Ou même à l’Ordonnance MEC 17/2023.

STF a décidé de mettre à jour

Par ailleurs, les décisions judiciaires favorables à la mise à jour du plancher s’appuient en grande partie sur l’arrêt de l’Action directe d’inconstitutionnalité (ADI 4.848), dans lequel le Tribunal fédéral (STF) a jugé la mise à jour du plancher pédagogique conforme à la Constitution.

Pour le bureau de la CNTE, la campagne contre le versement du parquet est une autre forme de violence contre le régime démocratique, l’Etat de droit, la concorde des pouvoirs et le pacte fédératif. « Le non-respect des lois, notamment par les pouvoirs publics, peut être comparé aux regrettables épisodes du 8 janvier, qui ont entraîné la déprédation des bâtiments du siège des Trois Pouvoirs de la République, à Brasilia.

La première loi nationale sur l’étage pédagogique est créée le 15 octobre 1827. Mais sa validité est rendue irréalisable par les Provinces faute de moyens pour honorer l’engagement de catégorie. Près de 200 ans plus tard, les responsables municipaux, précédés de gouverneurs entrés au STF avec 4 848 ADI, tentent une fois de plus de mettre fin à l’une des réalisations les plus importantes de la société brésilienne.

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