Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a appelé jeudi à des mesures pour préserver les soins médicaux dans la bande de Gaza dans le contexte du génocide israélien contre le peuple palestinien qui s’est intensifié le 7 octobre.
« Près de deux millions de personnes dans la bande de Gaza n’ont rien d’autre que le complexe médical Nasser et l’hôpital européen de Gaza, au sud de la bande », a déclaré l’organisation internationale dans un communiqué.
L’entité a précisé que même si ces installations fournissent des services chirurgicaux et d’urgence avancés, ainsi qu’une grande capacité clinique, « cela n’est pas suffisant pour les blessés et les malades actuels dans toute la bande de Gaza ».
À son tour, le directeur de la sous-délégation du CICR à Gaza, William Schomberg, a noté qu’actuellement « nous risquons de perdre deux hôpitaux supplémentaires à cause des combats. « L’impact cumulé du conflit sur le système de santé est dévastateur et des mesures urgentes doivent être prises pour empêcher que cela ne se produise. »
Pendant ce temps, l’armée israélienne a continué ses bombardements sur Gaza, où ils se sont intensifiés dans la zone sud. Ce jour-là, au moins une personne a été tuée et d’autres blessées suite aux frappes aériennes sionistes contre la ville de Rafah.
De même, un appartement résidentiel dans le quartier de Tal al-Sultan, à l’ouest de Rafah, a été violemment attaqué, où un autre mort et de multiples blessés ont également été signalés.
D’autre part, les médias locaux ont rapporté que les forces d’occupation israéliennes ont assassiné aujourd’hui un Palestinien dans le village de Bir Al-Basha, au sud de Jénine, en Cisjordanie, en pleine intervention.
En ce sens, les troupes des soi-disant Forces de défense israéliennes (FDI) ont assiégé la maison de la victime pendant des heures, lui tirant dessus à bout portant avec des balles réelles, a rapporté TeleSur.
« Tous les hôpitaux de la bande de Gaza sont surpeuplés et manquent de fournitures médicales, de carburant, de nourriture et d’eau. Beaucoup abritent des milliers de familles déplacées. Et maintenant, deux autres installations risquent d’être perdues à cause des combats. »
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– CICR (@CICR) 25 janvier 2024