Au cours d’une session extraordinaire tenue ce jeudi, l’Assemblée nationale a approuvé lors d’un deuxième débat la loi approuvant l’accord-cadre pour la création de l’Alliance internationale des grands félins. Cet instrument juridique pose les bases juridiques pour renforcer la conservation de la biodiversité, en mettant l’accent en priorité sur la faune sauvage et les spécimens tels que les jaguars et les léopards.
Cette mesure poursuit les efforts commencés le 4 juin en Inde, où le président Delcy Rodríguez a officialisé l’incorporation du Venezuela à cette initiative mondiale de sauvegarde de la faune indigène.
Il convient de rappeler que le 21 août, lors de la première discussion, le projet de loi susmentionné a été approuvé, qui envisage d’atténuer l’impact des modèles de développement sur l’environnement. C’est pour cette raison que les efforts se concentrent sur la protection de sept espèces de félins considérées comme les plus représentatives de la planète.
L’objectif principal est la protection de la biodiversité et de la vie, en particulier des espèces félines menacées par un modèle de développement qui les commercialise et qui, à de nombreuses reprises, piétine les autres formes de vie.
Le Venezuela abrite six des espèces félines les plus importantes au monde, ce qui équivaut à 14 % de la biodiversité mondiale de cette famille animale.
De même, un appel a été lancé pour éradiquer la possession de ces spécimens par des individus, qui les présentent parfois comme des « excentricités » ou les gardent comme animaux de compagnie.
Après l’approbation de la loi lors du deuxième débat, le texte sera envoyé à l’Exécutif afin que le président Delcy Rodríguez puisse procéder à sa promulgation. La loi entrera en vigueur une fois publiée au Journal officiel.