Le train Aragua et ses médias

Le monde a assisté à une campagne médiatique intense, des nouvelles et des réseaux sociaux qui ont été parfaitement planifiés, d’abord pour inciter les Vénézuéliens à migrer, et maintenant à les criminaliser.

Nous sommes sûrs que la migration vénézuélienne atypique ces dernières années est le résultat d’un cocktail dont l’ingrédient principal a été la crise économique générée par les sanctions sélectives qui ont gâché la principale entrée des échanges étrangers du pays: le pétrole.

Avec ce jeu, qui a endommagé l’économie vénézuélienne a tué deux oiseaux d’un seul coup: ils ont réduit l’entrée de monnaies dans le pays, déclenchant le martyre du dollar parallèle si appelé et, simultanément, a déclenché l’inflation qui a dépassé les 1000 200%, transformant la migration en une option pour la recherche d’améliorations économiques.

Il s’agissait d’un laboratoire macabre, avec lequel aujourd’hui ils ont l’intention de faire des criminels aux êtres humains, qui n’ont jamais commis de crime, seulement pour justifier l’échec de la politique de migration de masse comme excuse pour agresser le Venezuela pour des raisons «humanitaires».

Ils ont utilisé leurs médias, réseaux et influenceurs décadents pour justifier l’injustifiable, pour massifier l’idée dérangée que tous nos migrants appartiennent à un gang criminel dont la renommée a essentiellement dépendait de ce même système de propagande.

Aucun des compatriotes qui sont arrivés dans le pays n’est lié au Fulano Tren de Aragua, cette création monstrueuse dont les sources de financement proviennent du trafic de drogue, intimement impliqués dans les dirigeants politiques de la droite extrémiste au Venezuela qui se sont également érigés du 28 juillet.
L’opération psychologique conçue autour du train Aragua et de nos migrants est un sauvage, dépouillé de toute échappatoire de l’humanité, qui doit être confrontée, rejetée et vaincue par toutes les familles vénézuéliennes qui ont un être cher à l’extérieur du pays.

La défense des Vénézuéliens migrants est une tâche de tous les Vénézuéliens du bien, unis contre l’injustice et la violation des droits humains fondamentaux.