Le Venezuela

Les cas de monkeypox continuent d’augmenter en Europe

Cas de monkeypox, détectés pour la première fois en République démocratique du Congo en 1970 ; continuent d’augmenter en Europe, ce qui a déclenché des alarmes dans les centres de santé.

Au Royaume-Uni, le ministre britannique de la Santé, Sajid Javid, a confirmé que 11 autres cas de monkeypox ont été détectés, portant à 20 le total recensé à ce jour dans le pays.

Via son compte sur le réseau social Twitter, Javid a souligné qu’il s’agissait jusqu’à présent de cas mineurs.

Selon l’agence de presse EFE, le gouvernement dispose de réserves de vaccins contre la variole, qui sont efficaces contre le monkeypox, car les virus sont assez similaires.

Il ne faut pas oublier que les premiers symptômes de la maladie comprennent de la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, des maux de dos, des ganglions lymphatiques enflés, des frissons et de l’épuisement.

Une éruption cutanée peut également se développer, commençant souvent sur le visage et se propageant à d’autres parties du corps, y compris les organes génitaux.

Récemment, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a souligné que les cas enregistrés en Grande-Bretagne – et qui ont déjà été détectés au Canada et aux États-Unis (USA) – sont de la variante la moins grave.

L’OMS a expliqué que la variante ouest-africaine a une létalité de 1%, tandis que celle de l’Afrique centrale monte à 10%.

Dans un autre pays où de nouveaux cas ont été enregistrés, c’était en Espagne. La ministre de la Santé de la nation européenne, Carolina Darias, a signalé que deux nouveaux cas avaient été détectés, portant le nombre de personnes infectées à 23.

Cependant, il a expliqué qu’une séquence sera réalisée pour déterminer s’ils proviennent du singe ou non.

L’Institut de santé Carlos III a déjà définitivement confirmé les sept premiers cas de « monkeypox » qui, mercredi dernier, ont été testés positifs pour la variole non humaine par PCR dans un séquençage partiel, rapporte l’agence de presse EFE.

Le Portugal a également confirmé neuf nouveaux cas de monkeypox, portant le nombre de cas confirmés à 23.

Les autorités sanitaires – fait référence à l’agence de presse – n’excluent pas une augmentation car elles s’attendent à ce que de nouveaux tests soient effectués.

Le nombre de cas confirmés au Portugal a explosé depuis mercredi, date à laquelle la DGS a signalé les cinq premiers cas de « monkeypox ».

L’Allemagne et les Pays-Bas confirment les premiers cas

Les Pays-Bas ont détecté ce vendredi, pour la première fois, un cas de contagion au monkeypox, comme l’a confirmé l’Institut de santé publique (RIVM).

L’institut a averti qu’il s’attend à ce qu’il y ait davantage de patients infectés sur le territoire néerlandais, compte tenu de la situation dans le reste de l’Europe occidentale.

Cependant, le RIVM n’a pas donné plus de détails sur l’éventuelle origine de l’infection du patient en question.

«Le RIVM s’attend à ce qu’encore plus de personnes aient été infectées aux Pays-Bas. Une mise à jour sur toutes les infections nouvellement découvertes sera annoncée après le week-end », a ajouté l’institut, cité par l’EFE.

L’Institut de microbiologie des forces armées allemandes à Munich a confirmé le premier cas de monkeypox dans le pays, détecté le 19 mai chez un patient présentant les lésions cutanées caractéristiques du virus, a rapporté aujourd’hui le service médical de la Bundeswehr.

Le communiqué rappelle que les autorités sanitaires d’Europe et d’Amérique du Nord ont détecté un nombre croissant de cas de monkeypox depuis début mars, ce qui fait craindre que la maladie, habituellement présente uniquement dans certaines régions d’Afrique, ne se propage.

L’EMA examine les traitements et les vaccins

L’Agence européenne des médicaments (EMA) analyse les traitements possibles et les vaccins disponibles contre le monkeypox, après la détection de dizaines de cas en Europe ces derniers jours, et assure qu’il existe des données montrant que les vaccins antivarioliques « peuvent prévenir » le monkeypox chez l’homme.

Comme l’a expliqué une source de l’organisme scientifique à l’EFE, l’EMA « est prête » à conseiller l’Union européenne (UE) pour faire face à « ce problème émergent » et un groupe de travail d’urgence « examine les traitements possibles et les vaccins disponibles », et « va examiner et conseiller sur la nécessité d’une enquête clinique plus approfondie » sur le monkeypox.

« L’EMA a précédemment évalué deux médicaments susceptibles d’être utilisés contre la variole du singe, qui sont actuellement autorisés dans l’UE », a déclaré la source.

L’OMS étend la surveillance à mesure que les cas augmentent

Jusqu’à présent, l’OMS est attentive et surveille l’augmentation des cas en Europe, ainsi que la détection des cas aux États-Unis et au Canada.

Par le biais de son compte sur le réseau social Twitter, l’OMS a expliqué que, concrètement, 80 cas ont été confirmés, tandis que 50 sont en attente d’enquête.

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