Les travailleurs d’application ont des caractéristiques socio-économiques en commun, dit Roseli : « Ces travailleurs sont des travailleurs qui viennent d’une histoire de travail déjà informel, de travail « à temps partiel », de travailleurs qui ont perdu leur emploi pendant la pandémie ou à d’autres moments. Cette histoire que ce travailleur est celui qui fait un complément à un revenu qu’il a déjà fixé, cette réalité aurait pu être en 2015 et 2016. Mais aujourd’hui ce n’est plus un fait majoritaire, car la réalité des conditions du marché le travail au Brésil est très précaire, c’est donc la première source de revenus pour la majorité absolue de ces travailleurs ».
Pour le professeur, la recherche révèle aussi une certaine intentionnalité que le travailleur soit à 100 % du temps en activité, mais cela l’expose à plusieurs risques : « Ce temps accéléré a conduit, notamment, les chauffeurs-livreurs, du fait de la moto, à à de nombreux accidents. Ces accidents ont été révélés par une autre enquête dans laquelle entre 60% et 70% des patients admis à l’Institut d’orthopédie et de traumatologie de l’Hospital das Clínicas de l’USP sont des livreurs d’applications ».