MinEducación ordonne au Conseil Supérieur de l'Université Nationale de nommer le recteur responsable

Au milieu de la polémique provoquée par l'élection de José Ismael Peña comme nouveau recteur de l'Université nationale, ce jeudi 16 mai, il a été annoncé que dans une résolution signée par le ministre ad hoc de l'Éducation, Juan David Correa, a ordonné le Conseil Universitaire Supérieur (CSU) du National pour nommer un recteur comme gérant, en moins de 24 heures.

Tôt ce mercredi, la ministre de l'Éducation, Aurora Vergara Figueroa, s'est déclarée incapable de surveiller l'élection du recteur de l'Unal, le président Gustavo P.etro a nommé le ministre des Cultures comme ministre ad hocArts et Connaissance, Juan David Correa, qui a rapidement commencé à prendre des mesures en ce sens.

Le nouveau Ministre ad hoc de l'Éducation a pris la première décision concernant l'Université Nationale : par la Résolution 7480 de 2024, il ordonne au Conseil Supérieur de l'Université que dans les 24 heures, à compter de la communication de cette décision, «convoquer une session extraordinaire dont le seul point à l'ordre du jour est de désigner un recteur responsable temporairement jusqu'à ce qu'une décision finale soit adoptée par le Conseil concernant le comportement de maîtrise de soi d'Ismael Peña », lit-on dans le document officiel publié par Revista Semana.

Dans le document, l'identité est également invitée à prendre les décisions nécessaires pour combler le poste vacant de représentation étudiante devant le Conseil Supérieur de l'Université et garantir ainsi la participation effective de la communauté étudiante. En effet, celui qui était représentant des étudiants a démissionné en raison de menaces présumées contre lui, après avoir été accusé d'avoir soutenu la candidature de José Ismael Peña.

La controverse au sein de l'établissement d'enseignement est due au fait que le Conseil supérieur de l'université (CSU) a nommé Peña comme nouveau recteur, malgré le fait que lors des précédentes consultations électroniques, le étudiants, enseignants et diplômés ont soutenu Leopoldo Múnera comme son candidat favori pour diriger l'Unal.