Le ministère de la Santé de la bande de Gaza a rapporté ce lundi que le nombre de personnes tuées par les attaques de l’armée israélienne depuis le 7 octobre dans le cadre du génocide sioniste s’est élevé à plus de 23 000.
Selon l’entité gazaouie, au cours des dernières 24 heures, 17 massacres ont été commis faisant un bilan de 249 morts et 510 blessés, ce qui porte le bilan à 23 084 morts et 58 926 blessés.
Pendant ce temps, plus de 1,9 million de personnes ont été contraintes de déménager en raison des bombardements constants des soi-disant Forces de défense israéliennes (FDI).
Après que Tel-Aviv a assuré que le « démantèlement » de la majorité des structures militaires du Hamas dans la partie nord de Gaza était achevé, les graves agressions contre le centre et le sud se poursuivent, où de nombreux décès sont signalés quotidiennement.
Dans ce sens, l’hôpital des Martyrs d’Al Aqsa, situé au centre de Gaza, a annoncé que 73 personnes assassinées et une centaine de blessés ont été accueillies au cours de la dernière journée.
Selon l’Agence palestinienne pour les réfugiés (UNRWA), quelque 220 attaques de différentes ampleurs ont été enregistrées contre ses installations, dont 63 attaques directes.
De son côté, l’armée de Tel-Aviv a annoncé avoir mené une trentaine d’attaques contre des « positions » de la résistance palestinienne à Khan Junis, dans le sud de la bande de Gaza.