La Colombie

Quel moment! L’équipe nationale colombienne et ses problèmes pour affronter les matches à élimination directe

Un mois après la troisième double date des éliminatoires en direction du Qatar 2022, les inquiétudes grandissent pour l’équipe nationale colombienne et son entraîneur Reinaldo Rueda.

Le faible niveau de certains joueurs, l’incertitude quant à la possibilité d’assister à de grandes personnalités et les blessures des autres sont les maux de tête auxquels est confronté un tricolore qui ne peut se permettre de laisser plus de points sur la route dans la qualification la plus difficile du monde.

Si à cela s’ajoute qu’il devra affronter la meilleure équipe du continent (le Brésil) puis rendre visite à un rival direct (Paraguay), les choses ne semblent pas faciles pour un Rueda qui ne dirigera que les premiers matchs de son deuxième cycle.

El País détaille chacun des problèmes qui entourent l’environnement de l’équipe nationale colombienne et explore les solutions possibles, dans lesquelles le personnel d’entraîneurs commandé par le double entraîneur de la Coupe du monde devrait déjà travailler.

Blessures, à l’ordre du jour

Yerry Mina, Juan Guillermo Cuadrado, Duván Zapata et David Ospina sont les joueurs – tous partants – qui souffrent de blessures musculaires grâce au calendrier serré qu’ils vivent avec leurs clubs dans le football européen.

Au départ, aucun des deux ne devrait rater les duels de mars d’ailleurs, mais le manque de rythme pourrait sans aucun doute les affecter.

Mina se remet d’un problème de mollet qui le retarderait de deux semaines. Cuadrado, quant à lui, est atteint des ischio-jambiers de la cuisse droite et sera absent pendant au moins une semaine.

L’idée est pour lui de revenir pour le match contre Porto pour le retour des huitièmes de finale de Ligue des champions, ce mardi 9 mars.

Duván s’est blessé au quadriceps gauche dans le match entre l’Atalanta et le Real Madrid, mais son temps mort n’a pas encore été confirmé. Selon DT Gasperini, ce ne serait pas un inconvénient majeur.

La meilleure nouvelle vient des côtés d’Ospina, qui s’est déjà complètement remise d’une blessure à son adducteur et est disponible avec Napoli.

James Rodriguez

Yerry Mina et James Rodríguez, joueurs d’Everton.

Photo: AFP

Ceux du premier ministre peuvent-ils venir?

Le durcissement des mesures du Royaume-Uni pour ceux qui entrent sur son territoire signifie que la présence d’acteurs clés, dont le grand personnage James Rodríguez, n’est pas encore confirmée.

Le même «  10  » a accepté les inconvénients qui entourent son appel, car pour assister aux matchs contre le Brésil et le Paraguay, il devra, comme Yerry Mina, Dávinson Sánchez, Jefferson Lerma et Steven Alzate, passer 10 jours de stricte quarantaine à son retour au pays. Territoire britannique.

Ce qui précède, ajouté au fait que dans le règlement extraordinaire de la Fifa en raison de la pandémie, les clubs ne sont pas obligés de renoncer à leurs joueurs pour les dates officielles des sélections, met leur présence en doute.

Un problème encore plus inquiétant si l’on tient compte du fait que Mina, Sánchez, Lerma et James, capitaine de l’équipe, font partie de la colonne vertébrale.

Si le Brésil serait également très affecté par des absences comme celles d’Alisson, Éderson, Firmino et Richarlison, la Colombie a besoin de ses meilleures troupes pour lever la tête dans la compétition.

Inactivité de certains, faible niveau d’autres

Au-delà de la blessure qui l’a affligé, David Ospina n’avait pas été constant dans le but de Naples, où il semble avoir perdu le duel avec Alex Meret, mais il est vrai que son entraîneur, Genaro Gattuso, est un ami des rotations de buts.

A sa petite activité s’ajoute celle de Falcao García, qui depuis novembre n’a pas joué avec Galatasaray, malgré le fait qu’il s’est entraîné aux côtés de ses coéquipiers pendant plusieurs semaines.

Les rumeurs d’un éventuel transfert en MLS se font de plus en plus bruyantes. Ainsi les choses, le «Tigre» ne semble pas être une option viable pour les jours à venir.

En revanche, Frank Fabra et Johan Mojica, les deux cartes principales de l’arrière gauche, n’ont pas laissé de bons sentiments. Fabra a ostensiblement abaissé sa performance à Boca et Mojica, bien qu’il soit partant à Elche, il ne donne pas de garanties défensives.

Des garanties que Dávinson Sánchez ne donne pas à la défense centrale, qui bien qu’il agisse déjà plus à Tottenham, n’a pas été en mesure de surmonter sa crise.

Son équipe perd souvent et il a été directement impliqué dans plusieurs des scores contre.

Un début très compliqué

Parmi les scénarios pour débuter devant une équipe nationale, peut-être le faire contre le Brésil, leader avec des scores parfaits, est le plus compliqué.

C’est le panorama qui s’offre à Reinaldo Rueda, qui en raison de la pandémie n’aurait pas eu plus de trois séances avec l’ensemble du groupe avant les débuts difficiles.

L’absence de matches amicaux internationaux rend plus complexe pour le groupe de s’adapter rapidement à son idée, chose impérative si l’on prend en compte que la Colombie doit rajouter après les humiliations de novembre contre l’Uruguay (0-3) et l’Équateur (6-1).

Reinaldo a avancé au début du mois un microcycle avec des footballeurs locaux.

Il reste à voir lequel d’entre eux sera eu dans l’appel, en tenant compte de l’avantage d’une formation avec le DT.

Lors des tours de qualification, «Rei» a déjà affronté le Brésil une fois, en direction de l’Allemagne 2006, dans un duel qui s’est terminé par un match nul 0 à 0. Il ne l’a jamais fait à domicile.

Il a affronté le Paraguay deux fois à Asunción, une fois avec la Colombie et une fois avec l’Équateur, avec un bilan d’une victoire et une défaite.

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