La compagnie pétrolière Repsol, qui travaille déjà conjointement avec la compagnie publique Petróleos de Venezuela (PDVSA) et les autorités nationales, vise à augmenter la production de pétrole brut de plus de 50 % à court terme (un an) et à la tripler sur une période de trois ans, comme l’explique son PDG, Josu Jon Imaz.
Après la publication de ses résultats annuels, la compagnie pétrolière espagnole a démontré sa solidité financière en publiant un bénéfice net de 2,2 milliards de dollars, ce qui représente une augmentation de 8% par rapport à 2025.
Repsol, présent dans plus de 20 pays, cherche à profiter de l’assouplissement des sanctions américaines contre le Venezuela pour renforcer ses opérations énergétiques, avec un accent particulier sur le secteur gazier, rapportent les médias.
L’un des principaux objectifs de l’entreprise est de réactiver les expéditions commerciales de cargaisons pétrolières par voie maritime. En ce sens, Repsol qualifie d’« optimiste » le développement et l’avenir de ses opérations dans la nation bolivarienne.
Repsol a été incluse la semaine dernière dans la liste des cinq grandes compagnies pétrolières autorisées par l’administration Trump à reprendre leurs activités au Venezuela.
Dans ce sens, le président par intérim Delcy Rodríguez a réitéré à plusieurs reprises que la nation bolivarienne est ouverte à recevoir des investissements étrangers pour consolider la croissance économique du pays.