Rigoberto Urán a imputé au gouvernement national la crise actuelle du cyclisme colombien

Le ‘Toro de Urrao’ n’a pas manqué l’occasion de parler de la situation actuelle du sport des manivelles lors de sa visite au Chili. Photo : Shutterstock

Ce n’est un secret pour personne que le cyclisme colombien, autrefois protagoniste régulier des grandes compétitions du calendrier international, traverse un moment qui suscite l’inquiétude non seulement chez les supporters, mais aussi chez des personnalités telles que Rigoberto Uranqui n’a pas hésité à hausser le ton sur la présence discrète des coléoptères.

Lors d’une visite à Piment pour promouvoir l’édition 2026 du Rigo tournel’ancien cycliste a expliqué la situation complexe que connaît le sport des manivelles et des pédales dans le pays et le revers notable qui est perçu tant au niveau organisationnel que compétitif.

Rigoberto Uranl’une des références les plus respectées du cyclisme national, a posé un diagnostic qui ne se limite pas au seul sport. Pour lui, la racine du problème réside dans le déclin du soutien institutionnel. Il a souligné que ces dernières années, La diminution du soutien gouvernemental a directement affecté le développement du sportlimitant la tenue d’événements de haut niveau et restreignant les options de préparation pour les cyclistes qui aspirent à atteindre l’Europe.

L’annulation de Tournée Colombie 2026 est devenu l’un des exemples les plus visibles de ce déclin. Pour Rigoberto Uranla disparition temporaire de cette course, qui attirait à l’époque des équipes de classe mondiale, des personnalités établies et une fréquentation importante, représente une double perte : d’une part, le pays cesse de se projeter comme un lieu de grandes compétitions ; En revanche, les cyclistes émergents perdent une vitrine de très haut niveau pour se montrer.

A cette réalité s’ajoute le faible impact que le pays a eu au cours de la dernière saison de la Tour du monde. Pour Rigole bilan était simplement moyen et même si des efforts individuels ont été constatés, l’absence de résultats remarquables et l’absence d’un changement générationnel solide montrent clairement que quelque chose ne fonctionne pas dans la structure du cyclisme colombien.

Cependant, selon le natif de Urraola crise n’est pas définitive, mais elle nécessite des actions urgentes. Il reconnaît que le pays a traversé des moments difficiles sur différents fronts, mais souligne que le sport a besoin d’un élan décisif pour éviter que le revers ne s’aggrave.

Donc, Rigoberto Uran Il insiste sur le fait qu’il y a encore du potentiel, mais sans soutien de l’État, sans compétitions de qualité et sans un plan qui renforce les bases, il sera difficile de récupérer le terrain perdu, c’est pourquoi son avertissement fonctionne comme un signal d’alarme à un moment clé pour repenser l’avenir du cyclisme colombien.