Face à l’approbation de la réforme partielle de la Loi sur les Hydrocarbures, le député Rodolfo Sanz a qualifié de priorité urgente l’actualisation des réglementations qui régissent le secteur énergétique national, le législateur a affirmé que la modification de la Loi Organique sur les Hydrocarbures représente un outil vital pour dynamiser les finances du pays.
Au cours d’une interview réalisée par une chaîne de télévision privée, Sanz a affirmé que le Venezuela est confronté à la nécessité économique d’utiliser ses immenses ressources naturelles pour accéder aux marchés internationaux et pour renforcer la croissance économique et le développement social du Venezuela.
Pour le parlementaire, le succès de l’industrie dépend directement de la création de conditions intéressantes pour les investisseurs privés. L’objectif principal de ce changement juridique est d’injecter des ressources technologiques et financières permettant d’augmenter les niveaux de production pétrolière.
« Nous devons augmenter la production pétrolière. Cela se fait avec des investissements et cette loi vise à rendre les investissements plus attractifs », a-t-il expliqué.
En ce sens, il a affirmé que le gouvernement national a le pouvoir d’adapter les charges fiscales pour garantir la viabilité des projets : « L’État peut parfaitement jouer avec la redevance. Je peux réduire la redevance en fonction de la rentabilité de votre entreprise et du temps », a-t-il déclaré.
Souveraineté intacte et renforcement des salaires
Face aux doutes sur le contrôle des ressources naturelles, le député a précisé que la flexibilité des conditions économiques ne signifie pas la perte du contrôle de l’État sur la ressource. « Là, nous ne cédons même pas la propriété des gisements. Absolument rien, encore moins la souveraineté », a-t-il affirmé avec fermeté.
Dans cet ordre, le député a soutenu la création de mécanismes de protection sociale et de développement à la lumière de cette nouvelle loi. Il a soutenu l’initiative visant à créer des fonds pour les infrastructures et la sécurité sociale de la main-d’œuvre.
En sa qualité de parlementaire, il a proposé une mesure supplémentaire pour protéger l’avenir de la nation : « J’ajoute un troisième fonds. Il faut créer un fonds d’épargne intergénérationnel pour protéger la République. »
Enfin, il a noté que ce scénario faciliterait l’émission d’instruments pour gérer la dette extérieure et capter de nouvelles devises. La clé stratégique, a-t-il conclu, sera de débattre des mécanismes efficaces pour empêcher la fuite des capitaux et garantir que les bénéfices soient réinvestis dans le développement de l’économie vénézuélienne.