La Cour suprême espagnole a confirmé que l’auteur-compositeur-interprète Joaquín Sabina devait verser 2,5 millions d’euros au Trésor espagnol. Vous leur devez le règlement de revenus de droits d’auteur non déclarés en 2008, 2009 et 2010.
La condamnation, pour laquelle il n’y a pas d’appel, rejette l’appel formé par l’artiste contre une condamnation d’avril 2022. Principalement parce que le Tribunal national espagnol a confirmé que les liquidations étaient conformes à la loi. Pour cette action, la déclaration de revenus de droits d’auteur et de trois sociétés de chanteurs a été prise en compte.
Sabina avait eu recours à la résolution du Tribunal économique et administratif central (TEAC), de 2019, qui à son tour a confirmé celle du Tribunal économique et administratif régional de Madrid, de 2017, sur la demande déposée par le chanteur pour liquidation par revenu personnel taxe dans ces trois exercices annuels et contre la sanction imposée.
Principales raisons
Le jugement du Tribunal national a expliqué que Sabina était associée majoritaire et co-administratrice de l’entité Ultramarinos Finos SL. En outre, il a été découvert que les sommes perçues au cours des périodes fiscales 2008, 2009 et 2010, au titre de revenus du travail, étaient en contrepartie de la prestation de services artistiques.
Sabina avait cédé les droits d’auteur de son œuvre et de celle qu’elle composerait à l’avenir à deux autres sociétés. Pour cette mission, il n’a reçu aucun montant, selon ses déclarations de revenus. Le total des produits d’exploitation de ces entités provenait de l’exploitation des droits d’auteur susmentionnés.
Pour cette raison, la Cour suprême a accepté de rejeter le recours déposé par l’auteur-compositeur-interprète pour traitement. Il l’a fait en estimant qu' »il n’est pas suffisamment étayé qu’une ou plusieurs des hypothèses concordent ». Aussi que, conformément à la loi, « ils nous permettent d’apprécier l’intérêt objectif du recours et la convenance d’un prononcé » de cette Chambre, rapporte EFE.