Les villes sanctuaires aux États-Unis font preuve de laxisme dans l’application des lois sur l’immigration. Photo : Shutterstock
Durant la campagne présidentielle, Donald Trump s’étaient prononcés contre ces fameuses villes sanctuaires, estimant que la seule chose qu’elles parvenaient à faire était de promouvoir l’immigration illégale aux États-Unis et, en dehors de cela, les fonds publics étaient investis dans les immigrants illégaux alors qu’ils devraient l’être dans d’autres domaines.
Lorsqu’on a demandé à Donald Trump s’il envisagerait de réduire le financement, il a répondu : ‘je devrais peut-être le faire’.
Donald Trump a affirmé que la Californie était un excellent exemple de « villes sanctuaires », critiquant la politique d’immigration du gouverneur. Gavin Newsom.
Donald Trump s’est lancé contre le gouverneur Newsom, non seulement pour son travail et sa responsabilité dans la lutte contre l’immigration clandestine, mais aussi contre le feux de forêt qui frappent Los Angeles et ses environs depuis début janvier.
Lorsqu’on a demandé à Donald Trump s’il serait prêt à rencontrer Gavin Newsom, il a répondu : « Je n’y avais même pas pensé ».
À peine 4 jours avant son investiture présidentielle pour son deuxième mandat, Donald Trump s’est montré très actif sur la question de l’immigration et a ordonné la mobilisation de davantage de militaires à la frontière avec le Mexique et a suspendu le CBP Un et espère commencer bientôt les déportations massives.
L’une des premières actions de Trump au pouvoir est d’affirmer qu’il éliminera la nationalité de naissance, mais cela entraînerait un long conflit juridique car, apparemment, le président n’aurait pas le pouvoir de réformer les amendements à la Constitution, parmi lesquels est le numéro 14, qui accorde la citoyenneté à un enfant né aux États-Unis et qui est l’enfant d’étrangers.