Les producteurs actifs dans les territoires communaux de l’État de Lara (Barquisimeto) aspirent à contribuer au réseau de distribution de l’Union communale du Venezuela un chiffre supérieur à 450 mille kilogrammes (Ks) de nourriture, environ, en 2026, en cherchant à dépasser la quantité livrée l’année dernière.
L’information a été fournie par le coordinateur du secteur paysan de l’État de Lara pour le Congrès de l’Ère Nouvelle, Gustavo Enrique Jiménez Herrera, qui a ajouté : « Nous cherchons à ce que le chiffre augmente pour cette année, avec une plus grande organisation du pouvoir communal ».
Il a expliqué que les processus de commercialisation de l’entité Larense qui ont été promus à travers l’Union communautaire comprennent comme principaux produits de la farine de maïs précuite, des céréales (caraotas, quinchonchos), des légumes et des tubercules ; protéines (de poisson et de viande rouge), café, bananes et bananes.
Il a dit que ces éléments s’inscrivent dans la nouvelle étape productive que le Gouvernement Bolivarien stimule dans l’entité de Larense, avec les chaînes productives dans tout le pays, à travers les Ministères des Communes, des Mouvements Sociaux et de l’Agriculture Urbaine, selon Jiménez Herrera.
rencontre nationale
Le porte-parole des agriculteurs de Larense a informé que plus de 700 producteurs participent à la première grande rencontre nationale d’économie communale, ce mercredi 4 février, à Caracas, et qu’au niveau local ils cherchent à renforcer les expériences et à se concentrer sur la production nationale.
Il a assuré que les paysans qui effectuent des travaux productifs dans les communes de l’État de Lara, proposent, avec leurs pairs sur tout le territoire national, de « revoir les alliances au sein de l’Union communale et d’autres organisations à partir desquelles a été promu le réseau national de distribution à travers lequel les communes apportent leur production et à partir de là, elle est distribuée sur tout le territoire vénézuélien », a-t-il dit.
De même, ils insisteront sur la promotion des Entreprises Communales Directes de Propriété Sociale (EPSCD), comme l’a suggéré à plusieurs reprises le Président Hugo Chávez, à ce propos il a rappelé : « Le Commandant Chávez l’a beaucoup dit, à travers ces entreprises nous allons réaliser la révolution économique, de et pour le territoire, et ensuite, que le territoire soit pris en charge, le surplus soit échangé avec le réseau et avec les autres territoires de différentes zones », a ajouté Jiménez Herrera.
Notant que le but est que toutes les matières premières qui existent dans un territoire doivent être collectées dans l’EPSCD pour être transformées, industrialisées, commercialisées et distribuées, générant un processus de revenu monétaire qui fournit des emplois dans les territoires, et ainsi « empêcher les agriculteurs de quitter les campagnes et, avec leurs propres ressources, résoudre les problèmes de santé, de construction d’écoles, de routes et de tourisme local », a-t-il souligné.
Enfin, il a expliqué qu’ils passeront également en revue les apports techniques et professionnels des universités, appelées à s’adresser à chaque territoire et à proposer des études adaptées à leurs réalités de formation, valorisant l’expérience ancestrale des paysans ; ainsi que la question de la défense de la Patrie, avec la formation des Milices Communales Paysannes pour protéger les récoltes.