Par un communiqué ce vendredi 28 juillet, le Conseil d’Etat annoncé sa décision de révoquer une amende de plus de 700 000 millions de pesos prononcée contre le concessionnaire de la Ruta del Sol II, dans le cadre de l’affaire de corruption de la société brésilienne Odebrecht.
Comme l’a expliqué le Conseil d’État, le tribunal de Cundinamarca, qui était l’entité chargée d’imposer ladite amende au concessionnaire, n’avait pas la concurrence prononcer ladite sanction.
« Les décisions relatives à la suspension définitive du contrat et à l’imposition de dommages-intérêts sont révoquées, car ces décisions n’a pas pu être prise par le juge de l’action populairemais ils relevaient plutôt de la compétence du Tribunal arbitral, qui a prononcé la nullité du contrat et ordonné les conséquences de cette décision », indique l’entité.
Aussi les incapacités prononcées ont été révoquées parce que le juge d’action populaire n’a pas compétence pour les imposer et que ces dispositions manquent de base légale.
L’amende historique infligée par la justice colombienne a été prononcée après une décision du tribunal de Cundinamarca qui a résolu une action populaire promue par le bureau du procureur général de la nation, après avoir demandé la adoption de mesures de précaution pour garantir la viabilité du projet Ruta del Solcompte tenu des graves actes de corruption dans les marchés publics qui impliquent la société Odebrecht.
Après avoir fait connaître la résolution de la Haute Cour, la procureure générale de la Nation, Margarita Cabello, s’est prononcée sur les mécanismes de cet organe de contrôle.
« C’était un très bon travail que notre ancien avocat, Fernando Carrillo, a fait. Voici à nouveau le même thème. C’est une décision du pouvoir judiciaire où nous la respectons et nous y conformonsmais nous continuerons à exercer la dure défense de notre constitutionnalité, nos procureurs délégués, pour la défendre légalement et que la décision soit modifiée ».
Il a également déclaré qu’ils s’accordaient à dire qu’il s’agissait d’une décision très importante du bureau du procureur général, pour laquelle il a assuré : « Nous continuerons d’exercer notre droit d’agir dans ce processus essayer de défendre cette décision, la nôtre et non celle du Conseil d’Etat ».