De la Ministère de la Santé et de la Protection Sociale La prochaine résolution sur laquelle ils travaillent a été annoncée afin d’ajouter un nouvel étiquetage sur les emballages d’aliments ultra-transformés où les consommateurs sont informés du contenu de chaque aliment.
Sous le Résolution 810 de 2021 L’objectif est d’unifier les réglementations permettant aux consommateurs d’être informés du contenu des aliments, notamment ceux qui sont des aliments ultra-transformés et emballés.
Scellés actuels sur les aliments emballés et emballés
Dans le panorama actuel, le emballages étiquetés nutritionnellement Ils informent si l’emballage alimentaire contient un excès de sucres, un excès de sodium, des graisses saturées et des graisses trans, ajoutant ainsi un nouvel avertissement : « Ultra-traité« .
Selon le ministère de la Santé, le Les aliments ultra-transformés sont à l’origine de différentes maladies chroniquessurtout s’ils sont consommés très fréquemment, il est donc essentiel d’informer le consommateur, de cette manière, chacun connaît les aliments qu’il achète sur le marché. « L’objectif est que les consommateurs puissent identifier rapidement et facilement les produits présentant des risques pour la santé.» est mentionné dans l’avant-projet.
De nouveaux ajustements à la réglementation
L’avant-projet prévoit également d’apporter des ajustements techniques à ces étiquettes sur les emballages ou les conteneurs, par exemple pour les rendre plus claires en matière de classés en aliments selon leur niveau de transformationapporter des corrections aux tableaux nutritionnels et établir une réglementation plus précise sur les produits reconstitués, les emballages multiples et les portions.
D’autre part, on cherche à ajuster un autre paramètre, afin que dans les contenants plus petits, ces scellés puissent s’adapter à l’emballage, de sorte qu’ils incluent également des informations d’avertissement.
Quelle quantité consommons-nous d’aliments emballés ultra-transformés ?
En fonction de la résolution sur laquelle vous travaillez, 50% des Colombiens consomment des aliments ultra-transformés presque quotidiennement et au moins le 56% sont en surpoidsprovoquant même des maladies chroniques, ces mesures d’information et d’avertissement ont donc été prises pour sensibiliser les consommateurs aux aliments qu’ils consomment.
La Chambre de l’Industrie Agroalimentaire du ANDI exprime sa profonde préoccupation face au projet, car la décision pourrait affecter la stabilité du secteur, composé de plus de 50 mille entreprises, dont 98,5% sont des micro et moyennes entreprises, impactant les moyens de subsistance de milliers de travailleurs qui travaillent quotidiennement pour garantir l’approvisionnement des Colombiens.