parler une deuxième langue C’est devenu une priorité pour les professionnels et les travailleurs colombiens qui recherchent de meilleures opportunités, aspirent à des postes à plus grandes responsabilités et s’adaptent aux changements qui surviennent dans le paysage du travail.
A l’approche de la fête du Travail, du Berlitz Colombie Il a été partagé que l’intérêt des Colombiens pour l’apprentissage d’une langue seconde continue de croître, en particulier langue anglaise qui concentre 92% des préférences et bien que d’autres langues soient positionnées plus bas, elles continuent de susciter de l’intérêt comme l’allemand, le français, le portugais et l’espagnol, qui ensemble atteignent 7%.
9 Colombiens sur 10 choisissent d’apprendre l’anglais
Les données montrent que sur le marché du travail colombien, la langue anglaise est la langue la plus recherchée, car elle est très demandée dans les secteurs de technologie, services, commerce extérieur et multinationales, où la communication avec les équipes internationales est de plus en plus fréquente.
« La maîtrise d’une deuxième langue, notamment l’anglais, n’est plus une valeur ajoutée, mais plutôt une compétence de base pour de nombreux professionnels cherchant à évoluer ou à rester à jour sur le marché du travail », explique Catalina Acero, Country Manager de Berlitz Colombie.
Actuellement, toute personne connaissant une langue seconde dans son environnement de travail peut aller plus loin dans certains processus ; Dès lors, l’apprentissage des langues se positionne également comme un stratégie pour élargir les horizons. Cela permet non seulement d’accéder à de meilleurs emplois, mais facilite également la mobilité de la main-d’œuvre, le travail à distance et la possibilité de rejoindre des équipes mondiales.
Langues demandées dans les offres d’emploi
Cependant, en Colombie, vous pouvez déjà voir des offres d’emploi, soit en personne ou à distanceoù des langues comme le portugais ou le français sont demandées, en plus les offres salariales sont généralement supérieures à la moyenne, l’anglais est encore plus demandé dans des secteurs comme l’ingénierie, l’industrie manufacturière et le commerce régional, pour sa part, le français conserve sa pertinence dans les domaines diplomatiques et académiques.
Pour l’expert, ce scénario confirme que la formation continue est l’un des principaux outils pour faire face à l’incertitude de l’emploi. En ce sens, l’apprentissage des langues apparaît comme un investissement stratégique, surtout à des dates comme le Fête du travailqui nous invitent à réfléchir sur le présent et l’avenir de l’emploi.