Egan Bernal n’a pas pu se rendre à Fermo et s’est retrouvé « pendu » lors de l’étape 8

La première étape de ce long week-end du Giro d’Italia 2026 a laissé un sentiment amer à la Colombie, puisque, alors que l’Équatorien Jhonatan Narváez fini par remporter la victoire du jour, les coureurs colombiens ont passé une journée plutôt discrète, sans ce coup d’autorité que beaucoup attendaient après la montagne de Casemate.

L’attention du pays s’est concentrée avant tout sur Egan Bernal. Le coureur d’INEOS a été une fois de plus le meilleur Colombien de la journée, même si, à vrai dire, ce n’était pas une performance très explosive. Le Zipaquireño a franchi la ligne d’arrivée dans la case 25 de l’étapearrivant 1 minute et 53 secondes derrière le vainqueur. Il n’a pas perdu grand chose, mais Il n’a pas non plus réussi à se lancer dans la lutte directe avec les hommes forts du classement général.

Il y a eu des chutes, des attaques, des changements de rythme et de terrain qui ont usé plusieurs coureurs dans les derniers kilomètres. Les montées courtes mais très dures ont fini par faire mal. C’était là Narváez Il a trouvé l’espace parfait pour lancer l’attaque finale avec le Norvégien Andreas Leknessund.

Dans le cas des Colombiens, il apparaît également Un Rubiobien que beaucoup plus tardif. Le garçon de Boyacá a terminé la fraction à la 75ème place, perdant 7 minutes et 30 secondes par rapport au vainqueur du jour. Ce fut une étape compliquée pour lui, sans grande réponse dans les secteurs les plus exigeants du parcours.

Les Colombiens au classement général du Giro d’Italia

Au classement général, Egan Bernal était situé dans la case 15à 6 minutes et 18 secondes du leader. Il est encore relativement serré de réfléchir à ce qui manque, mais la vérité est que les différences commencent à se creuser et que la marge d’erreur se réduit. Unde son côté, reste bien plus relégué.

Maintenant, toutes les attentes se déplacent vers la neuvième étape du Tour d’Italiequi se déroulera ce dimanche entre Cervia et Corno à l’échelle. Ce sera 184 kilomètres se terminant par un port de première classe et des rampes pouvant atteindre 15%. Mieux dit, une autre journée pour les purs grimpeurs, une de celles où la course échoue habituellement et où la Colombie espère, maintenant, voir une réaction beaucoup plus forte de la part des « coléoptères », menés par le champion du Tour de France, Egan Bernal.